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	<title>L&#039;Observatoire de la communication et des médias - by SciencesCom &#187; Communication</title>
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		<title>La communication marketing intégrée : une convergence absolue</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 08:52:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aude Ramaen</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis l’apparition du terme dans les années 1990, la communication marketing intégrée a fait du chemin et a prouvé son efficacité dans de nombreuses entreprises. Cette démarche particulièrement nouvelle en France consiste, dans un premier temps, à étudier le consommateur dans le détail]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Helvetica} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px} span.s1 {letter-spacing: 0.0px} --><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2012/01/Integrated-marketing.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1720" title="Communication marketing intégrée" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2012/01/Integrated-marketing.jpg" alt="" width="300" height="261" /></a>Depuis l’apparition du terme dans les années 1990, la communication marketing intégrée a fait du chemin et a prouvé son efficacité dans de nombreuses entreprises. Cette démarche particulièrement nouvelle en France consiste, dans un premier temps, à étudier le consommateur dans le détail : quels sont les modes et fréquences de consommation ainsi que les attitudes des publics cibles vis-à-vis d’un produit ou d’une marque ? Quelles utilisations font-ils des différents canaux de communication exploitables ? Il s’agit ensuite d’élaborer une stratégie qui va intégrer la totalité des canaux utilisés par la cible ; c’est-à-dire de développer une hiérarchisation des différents points de contact pertinents et efficaces auprès de l’audience ciblée. Il est également nécessaire de diffuser des messages allant plus loin que la simple cohérence en les adaptant au contexte de diffusion, l’idée majeure étant la transversalité entre ces canaux. Et parce que le but de tout cela est quand même de vendre, il est indispensable de mettre en place des indicateurs de mesure de l’efficacité et de la rentabilité de cette démarche, entre autre, par le calcul du retour sur investissement et l’utilisation d’autres indicateurs clés de performances.</p>
<p>Vous me direz que cela existe déjà, que ce n’est qu’une autre appellation pour la communication 360° &#8230; Mais c’est plus que cela. Avec la communication marketing intégrée, tout converge et tout se mixe de A à Z.<br />
En effet, tout s’articule autour du consommateur et converge dans sa direction. Ainsi l’analyse et l’intégration de ses comportements dans la stratégie sont primordiales. Il faut comprendre l’audience visée dans ses choix et connaître son processus de décision d’achat, sans quoi la stratégie de communication ainsi que l’architecture des canaux ne seront ni fiables ni efficientes.<br />
Et tout se mixe puisqu’on abolit les frontières entre les budgets mais aussi entre les services pour que toutes les compétences soient réunies autour du même objectif. La pluridisciplinarité des Hommes et des compétences est ainsi indissociable de cette démarche.</p>
<p>La communication marketing intégrée a un bel avenir devant elle, encore faut-il que les modèles organisationnels évoluent… Affaire à suivre.</p>
<p><a href="http://www.uda.fr/sinformer-actualites/dossiers/communication-globale/">Pour aller plus loin</a></p>
<p>Aude Ramaen</p>
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		<title>Baromètre 2010 des relations agences-annonceurs</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Jun 2011 12:42:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En 2010, où en sont les relations entre agences et annonceurs ? Côté annonceurs, pourquoi et comment choisissent-ils une agence ? Quelles relations entretiennent-ils avec elle ? Côté agences, quel est leur regard sur les briefs et sur leur relation quotidienne avec les annonceurs ? Cette étude qualitative et quantitative, réalisée par l’Observatoire de la communication et des médias en partenariat avec le CCO, a été menée auprès de 85 annonceurs et de 20 agences du Grand Ouest. Le baromètre complet est téléchargeable en pdf :
Barometre2010_relation_agence-annonceur
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/06/Rz_BUREAU71.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1730" title="mains serrées" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/06/Rz_BUREAU71-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>En 2010, où en sont les relations entre agences et annonceurs ? Côté annonceurs, pourquoi et comment choisissent-ils une agence ? Quelles relations entretiennent-ils avec elle ? Côté agences, quel est leur regard sur les briefs et sur leur relation quotidienne avec les annonceurs ? Cette étude qualitative et quantitative, réalisée par l’Observatoire de la communication et des médias en partenariat avec le <a href="http://www.cco-nantes.org/">CCO</a>, a été menée auprès de 85 annonceurs et de 20 agences du Grand Ouest. Le baromètre complet est téléchargeable en pdf :</p>
<p><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/06/Barometre2010_relation_agence-annonceur.pdf">Barometre2010_relation_agence-annonceur</a></p>
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		<title>La création de communautés 2.0 pour une PME : les exigences (2/2)</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 11:25:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si créer une communauté 2.0 pour une PME présente des avantages indéniables, sérieux, anticipation et méthodes sont exigés ! Il existe des limites et des contraintes que l’entreprise doit envisager avant de se lancer dans l’aventure 2.0.
Des moyens humains et financiers sont requis
Créer une communauté requiert des moyens. Humains tout d’abord car il faut s’approprier les outils, réfléchir aux contenus, créer la communauté et bien sûr l’animer. Cela nécessite du temps et une personne qui sera chargé du «Community Management». Il ne s’agit pas de tweeter de temps en temps ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Helvetica} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px} span.s1 {letter-spacing: 0.0px} --><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/06/Communauté-2.02.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1720" title="Collective works" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/06/Communauté-2.02-300x261.jpg" alt="" width="300" height="261" /></a>Si créer une communauté 2.0 pour une PME présente des avantages indéniables, sérieux, anticipation et méthodes sont exigés ! Il existe des limites et des contraintes que l’entreprise doit envisager avant de se lancer dans l’aventure 2.0.</p>
<p><strong>Des moyens humains et financiers sont requis</strong></p>
<p>Créer une communauté requiert des moyens. Humains tout d’abord car il faut s’approprier les outils, réfléchir aux contenus, créer la communauté et bien sûr l’animer. Cela nécessite du temps et une personne qui sera chargé du «Community Management». Il ne s’agit pas de tweeter de temps en temps ou de répondre à des commentaires. Un travail relationnel  de fond est à faire auprès des clients, des journalistes et des bloggeurs influents.</p>
<p>Les PME n’ont pas forcément les moyens humains disponibles pour effectuer ce travail. De plus, ce travail nécessite une continuité, lorsque la communauté est créée elle doit être animée. C’est pourquoi le recours aux stagiaires est parfois tentant mais par définition peu durable&#8230;</p>
<p><strong>Une mauvaise impression démultipliée</strong></p>
<p>La viralité d’Internet permet à un message de se diffuser rapidement. N’oublions pas que les consommateurs disposent des mêmes outils que l’entreprise pour communiquer et bénéficient de la même viralité pour véhiculer un message négatif envers l’entreprise. C’est un fait, sur Internet l’entreprise donne des bâtons pour se faire battre. Elle adopte un posture d’ouverture et de moindre maitrise. C’est pourquoi il faut être honnête, accepter les critiques et y répondre en construisant ses idées.</p>
<p><strong>Avoir quelque chose à dire</strong></p>
<p>Ne pas créer une communauté parce que «c’est tendance» mais parce que c’est utile ! La PME doit avoir des choses à dire ! Ajouter trois photos sur Facebook et tweeter une fois toutes les trois semaines ne font pas une communauté. Il est nécessaire de créer de la valeur ajoutée et parfois l’entreprise l’oublie. Donner un axe à son Twitter peut être une solution&#8230; Mais surtout établir une stratégie et s’y tenir !</p>
<p>En conclusion, une PME a tout intérêt à être visible sur Internet. Créer une ou plusieurs communautés 2.0 va renforcer sa notoriété sur la toile. L’entreprise doit faire en sorte d’établir un réel dialogue avec les membres de sa communauté. Mais elle doit également bâtir une réelle stratégie sur Internet, et anticiper les besoins humains et financiers que cela représente.</p>
<p>Nicolas Drain</p>
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		<title>La création de communautés 2.0 pour une PME : les avantages (1/2)</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jun 2011 14:13:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ndrain</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une PME doit être présente sur Internet. Si elle en est absente, ce sont ses consommateurs qui sont susceptibles de créer son image sur la toile. Et si l’image donnée par le consommateur est négative, ce sera difficile de s’en défaire. D’où l’intérêt d’anticiper !
Un message à faire passer
Pour une entreprise, l’objectif numéro un d’une communauté est de faire passer un  message. La PME doit réfléchir aux valeurs, à l’image qu’elle souhaite véhiculer. Se constituer une communauté très tôt lui permettra de bénéficier d’un regard nouveau et non influencé ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/06/Communaute2.0.jpeg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1715" title="Communaute2.0" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/06/Communaute2.0-300x176.jpg" alt="" width="300" height="176" /></a>Une PME doit être présente sur Internet. Si elle en est absente, ce sont ses consommateurs qui sont susceptibles de créer son image sur la toile. Et si l’image donnée par le consommateur est négative, ce sera difficile de s’en défaire. D’où l’intérêt d’anticiper !</p>
<p><strong>Un message à faire passer</strong><br />
Pour une entreprise, l’objectif numéro un d’une communauté est de faire passer un  message. La PME doit réfléchir aux valeurs, à l’image qu’elle souhaite véhiculer. Se constituer une communauté très tôt lui permettra de bénéficier d’un regard nouveau et non influencé de la part des internautes.</p>
<p><strong>Une image à construire</strong><br />
Une entreprise n’a pas l’image qu’elle décide d’avoir mais bien celle que les consommateurs pensent d’elle. La PME doit faire son maximum pour que la première impression qu’elle donne sur le Web soit la meilleure, car c’est celle qui restera dans l’esprit de l’internaute.<br />
Utiliser les outils du Web 2.0, permet de se rapprocher du consommateur et de le mettre en confiance. On lui parle sur un terrain qu’il connait et on lui offre la parole. Le climat de confiance peut alors s’installer pour construire son image. Et n’oublions pas que, dans ses communautés, l’entreprise doit également intégrer ses partenaires et s’adresser aux journalistes</p>
<p><strong>Une notoriété à développer</strong><br />
Grâce à la création de communautés, l’entreprise va gagner en visibilité et va donc se faire «connaître». Le Web 2.0 met à sa disposition des outils et un espace où elle peut rencontrer des prospects, des partenaires et des clients. Elle va donc pouvoir transmettre efficacement son ou ses messages et profiter de la viralité d’Internet. De plus, l’usage veut que chaque publication d’un internaute parlant d’un site ou d’une entreprise contienne un lien vers le site Web de l’entreprise. Ce qui augmente ainsi le référencement naturel du site dans les moteurs de recherches, et donc, par extension, augmente aussi la notoriété.</p>
<p><strong>Être différent</strong><br />
Pour être écoutée, une PME, doit proposer un message différent et nouveau pour l’internaute. Il s’agit alors de dire quelque chose d’innovant dans le thème ou la manière pour que toute l’attention soit sur l’entreprise.</p>
<p><strong>Le dialogue au service de la flexibilité</strong><br />
Avoir une communauté, c’est dialoguer avec elle. Une PME tourne souvent autour d’un produit ou service phare, il doit donc être irréprochable. Les PME sont beaucoup plus flexibles de par leur taille et leur capacité à prendre rapidement des décisions. Elle doit donc écouter et se fier à ses clients pour modifier son produit pour qu’il leur convienne. Mais les moyens manquent humains ou financiers manquent souvent.</p>
<p>Mais si la création d’une communauté Web 2.0 pour une TPE/PME représente un enjeu capital qui offre des avantages indéniables, notre prochain article sera consacré aux exigences que cela implique&#8230;</p>
<p>Nicolas Drain</p>
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		<title>J-1 avant la convergence</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Apr 2011 06:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La convergence&#8230;
Mot tendance, mot d&#8217;avenir ou mot valise ?


]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La convergence&#8230;<br />
Mot tendance, mot d&#8217;avenir ou mot valise ?</p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/22550747" width="400" height="300" frameborder="0"></iframe></p>
<p><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/04/Convergencej4.jpg"><img src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/04/Convergencej4-300x300.jpg" alt="" title="Convergencej4" width="300" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1646" /></a></p>
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		<title>Étude sur la perception de la fonction communication par les recruteurs (2009-2010)</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Mar 2011 14:38:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comment les cabinets de recrutement, les entreprises et les agences recrutent-ils des profils « communication » ? Quels types de candidats cherchent-ils ? Comment se déroule le recrutement ? Quelles qualités doivent avoir les candidats ? Qu’est-ce qui fait la différence ?
Cette étude vise à identifier et comprendre les critères de recrutement des professionnels de la communication. Elle renouvelle une étude menée en 2004 et rend compte des évolutions dans le domaine du recrutement des profils « communication ».
Certaines pratiques restent inchangées : l’importance du réseau, les difficultés à trouver des  profils adéquats aux postes proposés ou l’attention ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/03/etude-recruteurs.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1570" title="etude-recruteurs" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/03/etude-recruteurs.jpg" alt="" width="293" height="162" /></a>Comment les cabinets de recrutement, les entreprises et les agences recrutent-ils des profils « communication » ? Quels types de candidats cherchent-ils ? Comment se déroule le recrutement ? Quelles qualités doivent avoir les candidats ? Qu’est-ce qui fait la différence ?</p>
<p style="text-align: justify;">Cette étude vise à identifier et comprendre les critères de recrutement des professionnels de la communication. Elle renouvelle une étude menée en 2004 et rend compte des évolutions dans le domaine du recrutement des profils « communication ».</p>
<p style="text-align: justify;">Certaines pratiques restent inchangées : l’importance du réseau, les difficultés à trouver des  profils adéquats aux postes proposés ou l’attention particulière au savoir-être des candidats.  Cependant, l’arrivée d’Internet bouscule le processus de recrutement et simplifie la démarche pour les candidats. Autre évolution : les recruteurs recherchent aujourd’hui des profils plus spécifiques (ex. web-marketing) alors qu’en 2004, ils étaient demandeurs de candidats « pluri-compétents ».</p>
<p style="text-align: justify;">Cette étude qualitative, réalisée par l’Observatoire de la communication et des médias, a été menée auprès de 26 organisations (entreprises, agences et cabinets de recrutement) de taille, d’origine géographiques et de secteurs d’activités différents. L’étude complète est téléchargeable en pdf :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/03/Étude-recruteurs-20092010.pdf">Étude recruteurs 2009-2010</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Pierre Rosanvallon : &#171;&#160;Le rôle de la communication en démocratie&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 11:14:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mariecolucci</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Communication]]></category>
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		<description><![CDATA[
Professeur  au Collège de France, historien et théoricien de la démocratie, Pierre  Rosanvallon a introduit l’édition 2010 du Forum Cap’Com à Reims. Sa  réflexion se concentre sur les mutations contemporaines de la démocratie  et leur impact sur la fonction de communication.
P.  Rosanvallon présente la démocratie comme un régime qui construit la vie  commune dans le temps. Ce régime relève d&#8217;une forme, d&#8217;une temporalité  et d&#8217;un espace mouvants. La démocratie est constituée de trois grandes institutions invisibles : la confiance, la légitimité et l’autorité. Elles sont désormais ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/03/Dessin-marie-ramassé.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1542" title="Dessin marie ramassé" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/03/Dessin-marie-ramassé-267x300.jpg" alt="" width="267" height="300" /></a></div>
<div>Professeur  au Collège de France, historien et théoricien de la démocratie, Pierre  Rosanvallon a introduit l’édition 2010 du Forum Cap’Com à Reims. Sa  réflexion se concentre sur les mutations contemporaines de la démocratie  et leur impact sur la fonction de communication.</div>
<div>P.  Rosanvallon présente la démocratie comme un régime qui construit la vie  commune dans le temps. Ce régime relève d&#8217;une forme, d&#8217;une temporalité  et d&#8217;un espace mouvants. La démocratie est constituée de trois grandes institutions invisibles : la confiance, la légitimité et l’autorité. Elles sont désormais en crise. Conséquence : d’autres rapports sont à instaurer entre les élus et les citoyens.  Et c&#8217;est à la communication d&#8217;établir ce nouveau rapport.</div>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="100%" height="81" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F11393671" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="81" src="http://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F11393671" allowscriptaccess="always"></embed></object> <span><a href="http://soundcloud.com/observatoire-sc/pierre-rosanvallon-capcom2010">Pierre Rosanvallon Capcom2010</a> by <a href="http://soundcloud.com/observatoire-sc">Observatoire SC</a></span></p>
<p>Marie Colucci</p>
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		<title>« Tendances en langage » DIPTYQUE DÉVELOPPEMENT DURABLE 1/2</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Feb 2011 14:40:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Communication]]></category>
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		<description><![CDATA[L’argent sous vert
 
Durable, éthique et équitable : ces trois mots cohabitent et forment un trio qui reflète une évolution du comportement et un «no man’s word».
La consommation durable, est-ce deux mots cohabitables ? Face à l’hyperconsommation, on se rend compte qu’il faut changer. Contre le mal vivre, on bascule vers une éco-conception. Eco, c’est le préfixe du moment.  Écologiste bien sûr, mais aussi éco-gestion, et maintenant éco-responsable. Un vocable trouble qui a une dimension désormais autant économique,  qui cherche à donner bonne conscience et prendre la place d’une consommation durable, expression ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>L’argent sous vert</em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>Durable, éthique et équitable : ces trois mots cohabitent et forment un trio qui reflète une évolution du comportement et un «no man’s word».</p>
<p>La consommation durable, est-ce deux mots cohabitables ? Face à l’hyperconsommation, on se rend compte qu’il faut changer. Contre le mal vivre, on bascule vers une éco-conception. Eco, c’est le préfixe du moment.  Écologiste bien sûr, mais aussi éco-gestion, et maintenant éco-responsable. Un vocable trouble qui a une dimension désormais autant économique,  qui cherche à donner bonne conscience et prendre la place d’une consommation durable, expression qui a du mal à s’imposer, culpabilité du citoyen boulimique oblige.</p>
<p>Trois territoires de mots pour la semaine du développement durable : l’écologie, l’éthique et l’équitable.</p>
<p>Tout est vert désormais : la vague, le surf, la publicité, la croissance. Le citoyen devra délaisser la consommation qui détruit pour prendre en main son destin pour tendre vers l’«éco» sans concept, sans macro-idée et avec des gestes au quotidien. Eh oui, et pour cela il faudra s’engager.</p>
<p><em>Mots-clés :</em><strong> Durable – éthique – équitable &#8211; éco-gestion &#8211; éco-responsable -(hyper)consommation – vert – engagés – soleil durable – tartine équitable.</strong></p>
<p>Jeanne Bordeau</p>
<p><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/02/Capture-d’écran-2011-02-02-à-15.34.53.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-1494" title="Tableau DD 1" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/02/Capture-d’écran-2011-02-02-à-15.34.53-300x216.png" alt="" width="300" height="216" /></a></p>
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		<title>Communiquer sans moyens, comment faire ?</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jan 2011 13:20:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline Haldenwang</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
« Faire mieux avec moins ». C’est ce qui est demandé aujourd’hui à de nombreux responsables de communication dans les collectivités. La crise financière a obligé le secteur privé à revoir ses pratiques. Le secteur public, soumis par l’État à des restrictions budgétaires, doit en faire autant. Comment adapter son service communication à une restriction de moyens ? Réduire les dépenses en événementiel, ne plus faire appel aux agences, reporter les recrutements&#8230; peut-être. Mais plus encore, il s’agit de recentrer la communication sur ses missions fondamentales et d’en évaluer ses actions.
Restrictions budgétaires : une ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/01/Billets-5-euros-copie.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1477" title="Billets 5 euros copie" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/01/Billets-5-euros-copie-300x240.jpg" alt="" width="240" height="192" /></a><br />
« Faire mieux avec moins ». C’est ce qui est demandé aujourd’hui à de nombreux responsables de communication dans les collectivités. La crise financière a obligé le secteur privé à revoir ses pratiques. Le secteur public, soumis par l’État à des restrictions budgétaires, doit en faire autant. Comment adapter son service communication à une restriction de moyens ? Réduire les dépenses en événementiel, ne plus faire appel aux agences, reporter les recrutements&#8230; peut-être. Mais plus encore, il s’agit de recentrer la communication sur ses missions fondamentales et d’en évaluer ses actions.</p>
<p><strong>Restrictions budgétaires : une opportunité</strong></p>
<p>Pour Martial Reheisser, directeur de la communication du Conseil général du Haut-Rhin, la baisse des moyens financiers n’a pas eu que des effets négatifs. Dans son service, il a décidé d’investir davantage dans « l’intelligence » et d’externaliser les tâches sans valeur ajoutée. Concrètement, il a libéré du temps pour la réflexion en interne, en faisant appel à des agences pour le travail d’exécution. Il a dédié un pôle de dépenses à la « Recherche &amp; Développement » et a embauché une personne qui réfléchit au développement de l’organisation. Cela a permis notamment la mise en place d’une plate-forme collaborative qui facilite le travail avec les services. Pour lui, le service communication doit retrouver son rôle de réflexion stratégique, de management et de conseil envers les autres services.</p>
<p><strong>Le retour aux fonctions premières de la communication</strong></p>
<p>Les restrictions budgétaires ont tendance à cristalliser les problèmes quotidiens des services de communication : superposition des messages avec ceux émis par les services eux-mêmes, difficultés à imposer ses choix face aux élus et défi d’évaluer ses actions&#8230; La baisse des moyens est une occasion pour repenser l’organisation. Pour réduire ses dépenses tout en restant efficace, la communication doit faire comprendre aux services que c’est à elle d’émettre les messages. Ils doivent lui faire remonter leurs besoins et non pas se substituer à elle. Pour évaluer ses actions, elle doit déterminer des objectifs réalistes et facilement perceptibles. Cette évaluation, preuve de l’utilité de la communication, lui permettra d’avoir plus de poids face aux élus lors de choix stratégiques.</p>
<p>Pauline Haldenwang</p>
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		<title>Démarche participative : de quoi parle-t-on ?</title>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2010 12:24:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avant d’aborder ce que nous entendons par « démarche participative », il est bon de rappeler deux points essentiels ;
- d’une part, ces termes n’appartiennent à personne sinon à tous ceux qui s’engagent, sans faux semblant, dans l’action publique pour améliorer la relation entre élus et citoyens, dans une nouvelle façon de « faire de la politique ».
- d’autre part, notre vie républicaine est basée sur la démocratie représentative. En aucun cas,  il ne faut voir de la concurrence entre ces deux façons de travailler à l’intérêt général. La décision finale qui sera prise, y compris après une démarche participative, le sera, de toute façon, par les élus. Mais cela n’empêche en rien de consulter, de concerter, voire de co-décider.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/04/AndréHartereau1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1376" title="AndréHartereau" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/04/AndréHartereau1-199x300.jpg" alt="" width="93" height="141" /></a><strong>Article rédigé par André Hartereau </strong></p>
<p><em>André Hartereau, formateur et consultant auprès de Collectivités territoriales, a occupé différentes fonctions dans le développement local et la communication publique. Au sein du <a href="http://www.cnfpt.fr/fr/accueil.php?">CNFPT</a>, il a contribué à structurer les actions de formation des agents territoriaux. On lui doit les premières approches conceptuelles de la communication publique territoriale et leur traduction en référentiel d’activités et de compétences.</em> <em>Son activité actuelle se partage entre les audits de territoire, l&#8217;enseignement et la formation..</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Avant d’aborder ce que nous entendons par « démarche participative », il est bon de rappeler deux points essentiels ;</p>
<p style="text-align: justify;">- d’une part, ces termes n’appartiennent à personne sinon à tous ceux qui s’engagent, sans faux semblant, dans l’action publique pour améliorer la relation entre élus et citoyens, dans une nouvelle façon de « faire de la politique ».</p>
<p style="text-align: justify;">- d’autre part, notre vie républicaine est basée sur la démocratie représentative. En aucun cas,  il ne faut voir de la concurrence entre ces deux façons de travailler à l’intérêt général. La décision finale qui sera prise, y compris après une démarche participative, le sera, de toute façon, par les élus. Mais cela n’empêche en rien de consulter, de concerter, voire de co-décider.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Un engagement fort sur trois principes très simples</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em> </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le premier principe qui fonde la démarche de participation, est celui de l’<strong>inclusion</strong>. On s’engage à ce que l’avis de toutes les personnes touchées par la décision à prendre soit sollicité. Si ça peut paraître complexe, avec de la méthode et de l’organisation, très vite, cela devient presque « naturel ».</p>
<p style="text-align: justify;">Le second principe est celui de l’<strong>argumentation. </strong>On ne pose plus les problèmes de la collectivité au travers de la personne qui parle mais de ce qu’elle dit. Il faut donc que tout le monde accepte que son avis ne soit pas automatiquement le meilleur, même si cette personne est le maire ou le technicien spécialisé ou l’habitant qui vit au quotidien dans le quartier.</p>
<p style="text-align: justify;">Le troisième principe est celui de la <strong>publicité</strong>. Cela veut simplement dire que dans la démarche participative, tout sera fait pour favoriser la transparence de l’action et permettre aux personnes intéressées de s’informer et donner leur avis.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Un accord nécessaire sur les termes utilisés et le niveau de participation souhaité</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em> </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La relation entre élus, techniciens et habitants peut revêtir diverses formes, encore faut-il préciser ce que l’on recherche. Informer ? Consulter ? Concerter ? Impliquer ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’information </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’information consiste à donner des éléments aux habitants et usagers sur les projets à venir ou en cours. Leur avis n’est pas sollicité. L’intérêt de la démarche est d’accéder à la connaissance du problème à traiter ; dans son contexte, avec les contraintes et les marges de manœuvre possibles.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La consultation </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Par la consultation, le décideur demande l’avis des habitants et usagers afin de connaître leur opinion. Leurs remarques ne seront pas forcément prises en compte dans le projet. La consultation nécessite de dire précisément ce qui est mis en débat et ce qui ne l’est pas.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La concertation </strong></p>
<p style="text-align: justify;">La concertation permet la participation des citoyens aux projets qui les concernent, par l’information la plus complète possible, l’écoute de leurs attentes et de leurs craintes. Ainsi, les élus reconnaissent aux habitants une véritable expertise, l’expertise d’usage, toute aussi importante que l’expertise technique des services municipaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’implication </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Des citoyens sont amenés à participer directement à la prise de décision et à une partie de l’action publique. Il y a des domaines de l’action publique locale qui ne peuvent pas se développer sans l’implication des habitants. Le tri sélectif en est l’exemple le plus frappant. Si le tri n’est pas compris ou pas possible, l’action publique est vouée à l’échec.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>L’expérience a fait apparaître des conditions de la réussite de la démarche participative</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La concertation commence très en amont du projet</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La démarche de concertation doit commencer dès lors qu’un projet est envisagé. Trop souvent, les élus attendent que l’étude technique soit déjà bien avancée, voire même que les travaux soient sur le point de commencer pour prendre contact avec les citoyens.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La concertation vise l’expression de tous</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En premier lieu, la population riveraine ou les usagers d’un service, mais pas seulement. La concertation doit associer tous ceux qui veulent y participer, en particulier les agents municipaux. Bien souvent, ils détiennent des informations que les élus et les habitants ignorent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La concertation exige la transparence</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les informations doivent être données aux partenaires de la concertation. Elles portent sur l’opportunité du projet, ses contraintes, les objectifs visés, les incidences financières, les choix techniques, les sites susceptibles d’être concernés…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La concertation s’organise autour de temps forts</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La concertation nécessite de mettre en lumière des moments importants des grands projets d’une collectivité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La concertation fait l’objet de bilans</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit là d’un aspect très important de l’action publique locale. L’action d’une collectivité au quotidien ne se vit pas automatiquement sur un plan électoral et politicien. Accepter de dire ce qui a été fait et pas fait, en expliquer les raisons, faire preuve de modestie sont des comportements attendus des citoyens vis-à-vis de leurs élus. Une équipe municipale a tout à gagner à accepter régulièrement de faire le point sur son travail.</p>
<p style="text-align: justify;">A la base de la démarche de participation, il y a une attitude que les acteurs locaux se doivent d’avoir : l’écoute et le respect. Cela nécessite aussi que les élus s’engagent sur une éthique personnelle basée sur le fait de dire ce qu’ils font et de faire ce qu’ils disent, de servir la politique et non se servir de la politique.</p>
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