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	<title>L&#039;Observatoire de la communication et des médias - by SciencesCom &#187; Numérique et collaboratif</title>
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		<title>La création de communautés 2.0 pour une PME : les exigences (2/2)</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 11:25:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si créer une communauté 2.0 pour une PME présente des avantages indéniables, sérieux, anticipation et méthodes sont exigés ! Il existe des limites et des contraintes que l’entreprise doit envisager avant de se lancer dans l’aventure 2.0.
Des moyens humains et financiers sont requis
Créer une communauté requiert des moyens. Humains tout d’abord car il faut s’approprier les outils, réfléchir aux contenus, créer la communauté et bien sûr l’animer. Cela nécessite du temps et une personne qui sera chargé du «Community Management». Il ne s’agit pas de tweeter de temps en temps ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Helvetica} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px} span.s1 {letter-spacing: 0.0px} --><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/06/Communauté-2.02.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1720" title="Collective works" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/06/Communauté-2.02-300x261.jpg" alt="" width="300" height="261" /></a>Si créer une communauté 2.0 pour une PME présente des avantages indéniables, sérieux, anticipation et méthodes sont exigés ! Il existe des limites et des contraintes que l’entreprise doit envisager avant de se lancer dans l’aventure 2.0.</p>
<p><strong>Des moyens humains et financiers sont requis</strong></p>
<p>Créer une communauté requiert des moyens. Humains tout d’abord car il faut s’approprier les outils, réfléchir aux contenus, créer la communauté et bien sûr l’animer. Cela nécessite du temps et une personne qui sera chargé du «Community Management». Il ne s’agit pas de tweeter de temps en temps ou de répondre à des commentaires. Un travail relationnel  de fond est à faire auprès des clients, des journalistes et des bloggeurs influents.</p>
<p>Les PME n’ont pas forcément les moyens humains disponibles pour effectuer ce travail. De plus, ce travail nécessite une continuité, lorsque la communauté est créée elle doit être animée. C’est pourquoi le recours aux stagiaires est parfois tentant mais par définition peu durable&#8230;</p>
<p><strong>Une mauvaise impression démultipliée</strong></p>
<p>La viralité d’Internet permet à un message de se diffuser rapidement. N’oublions pas que les consommateurs disposent des mêmes outils que l’entreprise pour communiquer et bénéficient de la même viralité pour véhiculer un message négatif envers l’entreprise. C’est un fait, sur Internet l’entreprise donne des bâtons pour se faire battre. Elle adopte un posture d’ouverture et de moindre maitrise. C’est pourquoi il faut être honnête, accepter les critiques et y répondre en construisant ses idées.</p>
<p><strong>Avoir quelque chose à dire</strong></p>
<p>Ne pas créer une communauté parce que «c’est tendance» mais parce que c’est utile ! La PME doit avoir des choses à dire ! Ajouter trois photos sur Facebook et tweeter une fois toutes les trois semaines ne font pas une communauté. Il est nécessaire de créer de la valeur ajoutée et parfois l’entreprise l’oublie. Donner un axe à son Twitter peut être une solution&#8230; Mais surtout établir une stratégie et s’y tenir !</p>
<p>En conclusion, une PME a tout intérêt à être visible sur Internet. Créer une ou plusieurs communautés 2.0 va renforcer sa notoriété sur la toile. L’entreprise doit faire en sorte d’établir un réel dialogue avec les membres de sa communauté. Mais elle doit également bâtir une réelle stratégie sur Internet, et anticiper les besoins humains et financiers que cela représente.</p>
<p>Nicolas Drain</p>
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		<title>Réseaux de territoires : jouons collectif</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Oct 2010 09:30:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Longue histoire que celle des relations entre les collectivités territoriales et les TIC : désormais, l'enjeu consiste à en développer les usages innovants. Dans cet objectif, et pour plus d'efficacité, de nombreux territoires se regroupent aujourd'hui en réseau.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-816" title="43.réseaux de territoires copie" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/10/43.réseaux-de-territoires-copie.jpg" alt="" width="154" height="87" />Longue histoire que celle des relations entre les collectivités territoriales et les TIC : désormais, l&#8217;enjeu consiste à en développer les usages innovants. Dans cet objectif, et pour plus d&#8217;efficacité, de nombreux territoires se regroupent aujourd&#8217;hui en réseau.</p>
<p>De plus en plus de projets locaux d&#8217;intérêt public, centrés sur les réseaux numériques, fleurissent dans les collectivités : e-administration ou encore coproduction de contenus en sont quelques exemples. Rapidement, les acteurs de ces pratiques innovantes se sont rendus compte de la « nécessité de travailler en commun pour mettre en place l&#8217;intelligence collective », comme l&#8217;explique Philippe Ourliac, Délégué général de l&#8217;Oten (Observatoire des Territoires Numériques). Cela n&#8217;implique pas la création de métiers spécifiques, mis à part dans les structures des réseaux de territoires, et de manière très limitée. Toutefois, c&#8217;est une nouvelle façon de travailler qui apparaît pour les acteurs territoriaux engagés dans ces réseaux, ce qui impacte fortement leurs pratiques.</p>
<h3>Coopérer pour plus d&#8217;efficacité</h3>
<p>La formation de réseaux de territoires répond à ces nouvelles attentes en matière de coopération et de capitalisation des savoirs. La 27ème Région, les Interconnectés, l&#8217;Oten (Observatoire des Territoires Numériques) ou encore la Fondation des Territoires de Demain ont ainsi pour vocation de partager les retours d&#8217;expérience, donc de « faire gagner du temps aux territoires qui voudraient mettre en place des projets similaires », d&#8217;après Céline Colucci, présidente du Réseau des Territoires Innovants. Il s&#8217;agit donc « d&#8217;améliorer la performance de la collectivité et d&#8217;optimiser le service qu&#8217;elle rend aux citoyens ».</p>
<h3>Des nouvelles méthodes de collaboration</h3>
<p>D&#8217;après Philippe Ourliac, « la première mission est de recenser les bonnes pratiques du numérique territorial et de les analyser » : comme dans la plupart des réseaux, l&#8217;Oten dispose ainsi d&#8217;une des plus grandes bases de données d&#8217;initiatives numériques, mise en ligne gratuitement.Lors de ce recensement, comme le souligne Stéphane Vincent, directeur de la 27ème Région, il importe également de porter attention à ce qui a moins bien fonctionné, ce qui permet d&#8217;avoir une vision plus réaliste des projets. D&#8217;où l&#8217;importance d&#8217;une « forte documentation des projets », comme le fait la 27ème Région pour ses expériences d&#8217;innovation sociale « territoires en résidence ». Quant à la fondation des Territoires de Demain, elle travaille à une collaboration des territoires à l&#8217;échelle européenne.<br />
Les réseaux de territoires proposent également des groupes de travail thématiques qui réalisent des études. Wikis, bases de données et extranets sont quelques-uns des outils nécessaires au bon fonctionnement du travail en réseau, sans remplacer pour autant les échanges directs, comme lors du forum annuel des Interconnectés, organisé par le Réseau des Territoires Innovants.</p>
<h3>Un développement limité ?</h3>
<p>En dépit de tous ces avantages, les réseaux de territoires innovants sont loin de concerner toutes les collectivités territoriales. Pourquoi ces pratiques de travail en réseau ne sont-elles pas davantage développées ?Une condition essentielle au bon fonctionnement de ces réseaux est l&#8217;implication des collectivités dans des politiques numériques et d&#8217;innovation sociale. Mais pour bon nombre d&#8217;entre elles, le numérique est loin d&#8217;être une priorité. Et même lorsque c&#8217;est le cas, encore faut-il que ces collectivités ne soient pas réticentes à l&#8217;intelligence collective, surtout lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de dépasser les clivages politiques. L&#8217;autre obstacle de taille est le manque de moyens dont peuvent souffrir les réseaux, et ce d&#8217;autant plus qu&#8217;il y a une certaine concurrence entre eux : ils ont en effet tendance à se superposer sur la carte des territoires. En dépit de ces difficultés, les réseaux de territoires sont promis à un bel avenir. A l&#8217;ère de l&#8217;économie des savoirs, ils pallient le manque de projection et élargissent le champ de vision des territoires.</p>
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		<title>Souriez, vous êtes blogués !</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Oct 2010 09:30:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les blogs et sites dits « citoyens » se multiplient. A leur tête, des citoyens passionnés qui parlent de leur ville. Un challenge pour les communicants des collectivités.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-807" title="16.Souriez vous êtes blogués copie" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/10/16.Souriez-vous-êtes-blogués-copie.jpg" alt="" width="130" height="96" />Les blogs et sites dits « citoyens » se multiplient. A leur tête, des citoyens passionnés qui parlent de leur ville. Un challenge pour les communicants des collectivités.</p>
<p>Insolites, drôles, techniques, politiques, il y en a de toutes sortes. Ces blogs ou ces sites, ont pour auteurs des citoyens. Ils parlent de leurs activités, leurs quartiers, leur ville&#8230; Une mission généralement à la charge des communicants publics. Contre-pouvoir ? Menace ? Blandine Grosjean, Directrice éditoriale de Paris.fr, les observe et reconnaît que certains ont un vrai potentiel car ils sont « au moins aussi bons que nous sur certains secteurs ». Un défi donc pour les communicants, mais qui reste relatif. Cette « concurrence » ne concerne en effet que les outils web. Le projet du bloggueur est aussi un élément important. Jori, bloggueur à Paris, voulait simplement offrir aux internautes sa vision de Parisien et partager ses photos. Il y en a évidemment des plus critiques. Mais cela ne semble pas inquiéter Jacques Lamy, directeur de la communication à Rezé. A travers ces outils, se développe, selon lui, un nouveau mode d&#8217;expression. Il explique : « c&#8217;est la liberté des citoyens de s&#8217;exprimer dans leur commune ». Et d&#8217;ajouter que dans le cadre d&#8217;une démocratie participative, les communicants publics ont tout intérêt à prêter attention aux divers modes d&#8217;expression.</p>
<h3>S&#8217;il y a une volonté de coopération de la mairie ce sera avec grand plaisir</h3>
<p>Et puisque la parole est aux citoyens, certains n&#8217;hésitent pas à monter des projets complexes. Walter Bonomo, par exemple, valorise les initiatives qui se déroulent sur Rezé,  à travers une web TV associative. Leur avantage par rapport à un support institutionnel, c&#8217;est pour lui la liberté de ton et de sujet. Mais il espère aussi des relations plus proches avec la ville : « s&#8217;il y a une volonté de coopération, ce sera avec grand plaisir ».</p>
<p>Alors, partenariats ou nouvelles formes de consultation ? La prise de parole des citoyens et l&#8217;interactivité est désormais au cœur du métier de communicant public.</p>
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		<title>Les nomades de la communication</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jul 2010 09:30:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Un ordinateur, une connexion Internet et un téléphone, tel est l&#8217;attirail du «télétravailleur». Le télétravail consiste à travailler hors de l&#8217;entreprise, à domicile, dans des lieux publics ou dans des espaces consacrés à cette pratique, encore peu nombreux en France. En 2009, il concernait environ 7 % de la population active en France, contre 13 % en moyenne en Europe. Un chiffre qui reste en deçà des États-Unis qui atteignent les 25%.
Selon Gilles Berhault, président de l&#8217;association ACIDD*, et fervent pratiquant du télétravail, «cela ne remplace pas le fait d&#8217;être ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-801" title="10.télétravail copie" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/07/10.télétravail-copie.jpg" alt="" width="154" height="232" />Un ordinateur, une connexion Internet et un téléphone, tel est l&#8217;attirail du «télétravailleur». Le télétravail consiste à travailler hors de l&#8217;entreprise, à domicile, dans des lieux publics ou dans des espaces consacrés à cette pratique, encore peu nombreux en France. En 2009, il concernait environ 7 % de la population active en France, contre 13 % en moyenne en Europe. Un chiffre qui reste en deçà des États-Unis qui atteignent les 25%.</p>
<p>Selon Gilles Berhault, président de l&#8217;association ACIDD*, et fervent pratiquant du télétravail, «cela ne remplace pas le fait d&#8217;être avec les gens et le mot «être» est important. On a cinq sens, le télétravail nourrit deux de ces sens : la vue et l&#8217;ouïe.»</p>
<p>Le télétravail fait également apparaître une nouvelle manière d&#8217;aborder la communication. Celle-ci devient le métier du plus grand nombre. La manière de communiquer s&#8217;en voit transformée. Le communicant va devoir d&#8217;autant plus créer des liens et mobiliser les équipes travaillant à distance. Gilles Berhault rajoute : «Le communicant a une vraie responsabilité qui est d&#8217;être le coach de la société de communication. Il y a des bases de communication, qui ne sont pas technologiques, à faire passer à tout le monde.»</p>
<p>* Association Communication et Information pour le Développement Durable</p>
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		<title>Ces investisseurs qui font l&#8217;économie numérique</title>
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		<pubDate>Thu, 27 May 2010 06:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’incontournable développement à Nantes de l’association Atlantic 2.0, témoigne de la bonne santé de l’économie numérique dans la région. Start up, e-commerçants et autres web agencies se développent aux quatre coins des Pays de la Loire. Les investisseurs semblent donc séduits par le potentiel de cette nouvelle économie. Mais cette croissance soudaine ne risque t’elle pas de s'essouffler rapidement et qui sont ceux qui alimentent cet eldorado numérique? ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’incontournable développement à Nantes de l’association Atlantic 2.0, témoigne de la bonne santé de l’économie numérique dans la région. Start up, e-commerçants et autres web agencies se développent aux quatre coins des Pays de la Loire. Les investisseurs semblent donc séduits par le potentiel de cette nouvelle économie. Mais cette croissance soudaine ne risque t’elle pas de s&#8217;essouffler rapidement et qui sont ceux qui alimentent cet eldorado numérique?</p>
<h3><strong>L’Etat, principal mécène de cette nouvelle économie</strong></h3>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p>Le spectre de l’éclatement de la bulle internet il y a 10 ans a inévitablement changé la donne en matière de financement de l’économie numérique. Les projets se doivent désormais d’être sécurisés en amont sous peine de rester définitivement à l’état virtuel.Pour cela il faut donc trouver des financements viables.</p>
<p>Ils sont trois principaux types d’investisseurs à faire vivre aujourd’hui, l’économie numérique française.</p>
<p>D’abord l’Etat ou plutôt les financements publiques qui représentent pas moins de la moitié du financement de l’innovation en France. Et ce, à toutes les étapes du cycle de vie d’une entreprise. En amont, lors du montage financier, avec toute une panoplie d’aides au financement symbolisées par le grand emprunt numérique, mais également par les structures publiques ou semi publiques, véritables aubaines pour l’entrepreneur en recherche de partenaires fiables (Assedic, Oseo, France Initiatives etc).</p>
<p>En aval également, lorsque le projet est lancé. Dispositifs fiscaux ou crédits impôts recherches complètent ainsi l’investissement public. L’analyse d’Olivier Ezratty, consultant pour les Start Up et bloggeur réputé, résume le poids du financement publique dans l’innovation. «En tant qu’entrepreneur, lorsque la première année vous dépensez 2 euros en recherche et développement, l’Etat vous en rembourse 1».  http://www.oezratty.net/wordpress/</p>
<h3><strong>Business Angels et impôts sur la fortune</strong></h3>
<div><strong><br />
</strong></div>
<p>Ensuite les sociétés de financement ou investisseurs en capital risque qui participent aussi largement à la croissance numérique actuelle. Le portefeuille de ces investisseurs spécialisés que l’on retrouve surtout dans les secteurs de la technologie, de l’information et des biotechnologies, est souvent composé de nombreux projets en cours. Les retours sur investissement de projets fructueux servent ainsi à financer ceux qui ont plus de difficulté à décoller. Google et Skype sont deux des plus grands succès du capital risque. L’Etat est également présent dans ce mode de financement via la caisse des dépôts qui aliment un tiers du capital risque français.</p>
<p>Enfin, les derniers acteurs du financement de l’économie numérique sont des particuliers au fort potentiel d’investissement. Certains financent gracieusement des projets en devenir  principalement pour se dédouaner au maximum de l’ISF. D’autres, ces fameux Business Angels, s’investissent plus en profondeur, en apportant de l’argent frais mais également en mettant leurs compétences et leur réseau au service de jeunes entrepreneurs prometteurs.</p>
<div>Ces trois entités sont donc aujourd’hui le poumon financier de l’économie numérique. Certes la hiérarchie est en train de bouger, le capital risque subissant l’impact de la crise économique. «Mais les finances publiques, à travers le grand emprunt numérique, semblent amortir le choc» analyse Olivier Ezratty. Ce sont donc bien ces trois acteurs majeurs qui solidifient le secteur et qui font aujourd’hui la crédibilité et la pérennité des projets. Les années 2000 et leurs financements approximatifs appartiennent donc au passé. La mise à jour a bien eu lieu et les projets s’inscrivent désormais à plus long terme.</div>
<p><strong><a href="http://www.brice-mainier.com" target="_blank">Brice Mainier.</a></strong></p>
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