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	<title>L&#039;Observatoire de la communication et des médias - by SciencesCom &#187; Territoires</title>
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		<title>Vente directe dans le secteur agro alimentaire : étude des comportements</title>
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		<pubDate>Thu, 12 May 2011 07:38:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Achat sur le site de production, réseaux informels&#8230;, l’agroalimentaire semble de plus en plus développer la pratique de la vente directe. Quelles sont les pratiques recensées de la vente directe dans ce secteur et quelle utilisation en font les français ?
Motivations et freins, image et satisfaction de la vente directe. Cette étude tente d’appréhender l’avenir de cette pratique, une pratique en cohésion avec des préoccupations actuelles telles que la santé, l’éthique et bien sur les difficultés économiques. Des valeurs telles que la qualité des produits, le goût et les relations humaine semblent offrir à cette pratique, malgré ses difficultés organisationnelles, ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/04/agro1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1671" title="agro" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/04/agro1-240x300.jpg" alt="" width="240" height="300" /></a>Achat sur le site de production, réseaux informels&#8230;, l’agroalimentaire semble de plus en plus développer la pratique de la vente directe. Quelles sont les pratiques recensées de la vente directe dans ce secteur et quelle utilisation en font les français ?</p>
<p>Motivations et freins, image et satisfaction de la vente directe. Cette étude tente d’appréhender l’avenir de cette pratique, une pratique en cohésion avec des préoccupations actuelles telles que la santé, l’éthique et bien sur les difficultés économiques. Des valeurs telles que la qualité des produits, le goût et les relations humaine semblent offrir à cette pratique, malgré ses difficultés organisationnelles, un bel avenir devant soi:</p>
<p><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/04/vente-directe-agroalimentaire-2009.ppt">vente directe agroalimentaire 2009</a></p>
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		<title>La convergence : jour J</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 11:55:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Pour la 8e fois, les étudiants de Bac +5 M2 de Sciencescom, école du Groupe Audencia Nantes, ont préparé Les Dossiers de l’Observatoire de la Communication et des Médias.
L’ingrédient principal de ce nouveau numéro : la convergence ! Pendant deux mois, ce concept en vogue et pourtant méconnu a été porté à ébullition jusqu’à en révéler toutes les saveurs.
Numérique, marque, culture, territoire, organisation et métiers vous seront servis en ligne à l’adresse suivante : http://dossiers2011.sciencescom.org, dans une préparation faite maison. Ils ont choisi ce lieu d’échange accessible à tous pour ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/21191525" width="400" height="300" frameborder="0"></iframe></p>
<p>Pour la 8e fois, les étudiants de Bac +5 M2 de Sciencescom, école du Groupe Audencia Nantes, ont préparé Les Dossiers de l’Observatoire de la Communication et des Médias.</p>
<p>L’ingrédient principal de ce nouveau numéro : la convergence ! Pendant deux mois, ce concept en vogue et pourtant méconnu a été porté à ébullition jusqu’à en révéler toutes les saveurs.</p>
<p>Numérique, marque, culture, territoire, organisation et métiers vous seront servis en ligne à l’adresse suivante : http://dossiers2011.sciencescom.org, dans une préparation faite maison. Ils ont choisi ce lieu d’échange accessible à tous pour partager cette part de connaissance avec les professionnels de la communication et des médias.</p>
<p>Nous vous invitons donc à découvrir ce Dossiers 2011 (cliquez sur l&#8217;image)<a href="http://dossiers2011.sciencescom.org/"><img alt="" src="http://farm6.static.flickr.com/5186/5637239166_de2d80c29e.jpg" title="Dossiers de l&#039;Observatoire 2011" class="alignnone" width="450" height="80" /></a></p>
<p>Bonne lecture.</p>
<p><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/04/florence-touzé.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1689" title="florence touzé" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/04/florence-touzé-300x224.png" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
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		<title>Pierre Rosanvallon : &#171;&#160;Le rôle de la communication en démocratie&#160;&#187;</title>
		<link>http://observatoire.sciencescom.org/pierre-rosanvallon-le-role-de-la-communication-en-democratie/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=pierre-rosanvallon-le-role-de-la-communication-en-democratie</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 11:14:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mariecolucci</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Professeur  au Collège de France, historien et théoricien de la démocratie, Pierre  Rosanvallon a introduit l’édition 2010 du Forum Cap’Com à Reims. Sa  réflexion se concentre sur les mutations contemporaines de la démocratie  et leur impact sur la fonction de communication.
P.  Rosanvallon présente la démocratie comme un régime qui construit la vie  commune dans le temps. Ce régime relève d&#8217;une forme, d&#8217;une temporalité  et d&#8217;un espace mouvants. La démocratie est constituée de trois grandes institutions invisibles : la confiance, la légitimité et l’autorité. Elles sont désormais ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/03/Dessin-marie-ramassé.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1542" title="Dessin marie ramassé" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/03/Dessin-marie-ramassé-267x300.jpg" alt="" width="267" height="300" /></a></div>
<div>Professeur  au Collège de France, historien et théoricien de la démocratie, Pierre  Rosanvallon a introduit l’édition 2010 du Forum Cap’Com à Reims. Sa  réflexion se concentre sur les mutations contemporaines de la démocratie  et leur impact sur la fonction de communication.</div>
<div>P.  Rosanvallon présente la démocratie comme un régime qui construit la vie  commune dans le temps. Ce régime relève d&#8217;une forme, d&#8217;une temporalité  et d&#8217;un espace mouvants. La démocratie est constituée de trois grandes institutions invisibles : la confiance, la légitimité et l’autorité. Elles sont désormais en crise. Conséquence : d’autres rapports sont à instaurer entre les élus et les citoyens.  Et c&#8217;est à la communication d&#8217;établir ce nouveau rapport.</div>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="100%" height="81" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F11393671" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="81" src="http://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F11393671" allowscriptaccess="always"></embed></object> <span><a href="http://soundcloud.com/observatoire-sc/pierre-rosanvallon-capcom2010">Pierre Rosanvallon Capcom2010</a> by <a href="http://soundcloud.com/observatoire-sc">Observatoire SC</a></span></p>
<p>Marie Colucci</p>
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		<title>Pérenniser sa marque touristique de territoire : nouvel enjeu des collectivités</title>
		<link>http://observatoire.sciencescom.org/perenniser-sa-marque-touristique-de-territoire-nouvel-enjeu-des-collectivites/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=perenniser-sa-marque-touristique-de-territoire-nouvel-enjeu-des-collectivites</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 15:01:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Camille Aubergeon</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Développer une stratégie de communication touristique, plus qu’unequestion de communication est affaire de marketing. Pour qu’une marque de territoire puisse vivre, il faut que l’offre touristique se différencie et innove. La photographie actuelle du territoire français en matière de tourisme pourrait être qualifiée de brouhaha communicationnel. De nombreux territoires créent une marque touristique et communiquent autour de celle-ci dans un même but : capter des touristes et mettre en valeur son territoire. Exister face à cette concurrence n’est pas chose simple. Etre pérenne l’est encore moins.
Les marques créées ces dernières années ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/02/Campagne_Gironde_-_Dune_du_Pilat1.jpg"><img class="size-full wp-image-1519 aligncenter" title="Campagne Point G Gironde" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/02/Campagne_Gironde_-_Dune_du_Pilat1.jpg" alt="" width="339" height="259" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Développer une stratégie de communication touristique, plus qu’unequestion de communication est affaire de marketing. Pour qu’une marque de territoire puisse vivre, il faut que l’offre touristique se différencie et innove. La photographie actuelle du territoire français en matière de tourisme pourrait être qualifiée de brouhaha communicationnel. De nombreux territoires créent une marque touristique et communiquent autour de celle-ci dans un même but : capter des touristes et mettre en valeur son territoire. Exister face à cette concurrence n’est pas chose simple. Etre pérenne l’est encore moins.</p>
<p style="text-align: justify;">Les marques créées ces dernières années s’appuient sur l’imaginaire du territoire, ses valeurs, son offre touristique et son histoire. Nous avons assisté et assistons à des campagnes de communication multi-supports lors des phases de lancement de ces marques. Elles se multiplient et leurs affiches se côtoient dans le métro parisien.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais que deviennent les marques après leur stratégie intense de lancement d’une durée moyenne de trois ans ? Peu survivent dans l’esprit du touriste potentiel. L’audace des campagnes de lancement se réduit et les actions menées sont souvent plus modestes et moins créatives. Le département de la Gironde, après avoir frappé fort avec sa marque « Point G », essaie de perdurer via ses valeurs : plaisir et générosité. Le Conseil Général de la Marne a choisi quant à lui de transformer sa marque « la Marnothérapie » en un label, apposé  sur l’offre touristique correspondante. Pour se pérenniser, ces collectivités ont fait le choix de recentrer leur stratégie touristique sur les valeurs de la marque et de ne plus autant communiquer sur la marque elle-même.</p>
<p style="text-align: justify;">Le souci des collectivités n’est donc plus de développer une stratégie de marque de territoire efficace mais plutôt de se renouveler et de pérenniser celle-ci dans le temps et dans l’esprit du touriste. Peut-être devrait-elle avant tout, à l’instar d’une marque produit, tenir sa promesse et apporter un bénéfice immatériel à ses consommateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Camille Aubergeon</p>
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		<title>Concertation et efficacité des services aux publics</title>
		<link>http://observatoire.sciencescom.org/concertation-et-efficacite-des-services-aux-publics/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=concertation-et-efficacite-des-services-aux-publics</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Jan 2011 16:40:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le premier défi de la démocratie participative, et par voie de conséquence de la concertation, est de lutter contre une idée reçue qui oppose les termes ; participation et concertation, d’une part et efficacité, d’autre part.
Écouter les citoyens : une condition de l’efficacité
Peu importe l’échelle choisie – du quartier, communale, intercommunale, départementale, régionale – la concertation renforce l’efficacité des services aux publics par le fait qu’elle nécessite de préciser le positionnement des acteurs locaux, de clarifier leur statut au sein du débat public, de « qualifier » leur parole. Le point majeur, à ce ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier défi de la démocratie participative, et par voie de conséquence de la concertation, est de lutter contre une idée reçue qui oppose les termes ; participation et concertation, d’une part et efficacité, d’autre part.</p>
<p><strong>Écouter les citoyens : une condition de l’efficacité</strong></p>
<p>Peu importe l’échelle choisie – du quartier, communale, intercommunale, départementale, régionale – la concertation renforce l’efficacité des services aux publics par le fait qu’elle nécessite de préciser le positionnement des acteurs locaux, de clarifier leur statut au sein du débat public, de « qualifier » leur parole. Le point majeur, à ce niveau, contribuant à l’efficacité de l’action publique, est celui de la séparation des registres entre le champ électoral et celui de la mise en œuvre des politiques publiques.</p>
<p>D’autre part, la concertation incite à une plus forte transparence financière des actions. Même si la compréhension des finances publiques est délicate pour le citoyen, par la concertation, une étape est franchie permettant à chacun de mesurer les impacts financiers des aménagements demandés.</p>
<p>Enfin, condition <em>sine</em> <em>qua</em> <em>non</em> de la concertation ; la reconnaissance par les élus de l’expertise d’usage des citoyens. C’est, sans aucun doute, cette reconnaissance qui participe le plus à l’efficacité de l’action publique. L’expertise d’usage, condition première de la participation du public à la prise de décision stratégique, prend une part prépondérante dans la qualité du diagnostic sur le sujet concerné, préconise une méthode d’intervention, recense les moyens mobilisables à l’échelon micro-local, participe à la communication et à la mobilisation des acteurs locaux.</p>
<p><strong>Modernité de l’action publique et réduction des coûts : les deux effets de la concertation</strong></p>
<p>Au niveau des services aux publics, en particulier des services territoriaux, la concertation a deux principaux effets ; le renforcement du processus de modernisation de l’action publique et la réalisation d’économies. La concertation ne peut être supportée par les services publics de proximité que si ceux-ci adoptent des principes d’organisation basés sur la transversalité entre services, sur le fonctionnement par objectifs, sur la déconcentration des décisions et sur l’acceptation de l’évaluation des actions. Autant de principes qui favorisent, une fois réellement pratiqués, une réelle efficacité des services rendus. Ces principes sont maintenant connus et mis en œuvre autour des démarches « de projet », des démarches « qualité » et dans une meilleure compréhension de la communication publique territoriale. Nous ne pouvons pas ignorer, pour autant, les différentes formes de résistance des services publics à la concertation et au processus participatif.</p>
<p>La concertation induit des économies liées à une meilleure adaptation des réponses apportées par les services publics aux besoins sociaux. D’autre part, en rapprochant, par le biais de la concertation, le citoyen au travers de ces trois « casquettes » &#8211; usager, contribuable, électeur -, de la décision prise à l’échelon local, non seulement la dépense est mieux adaptée aux besoins, mais également mieux comprise et admise.</p>
<p>Les retours d’expériences de concertation à l’échelon local ont établi une meilleure efficacité des services aux publics à partir du moment où en amont de cette action une véritable « commande politique » a été faite, un accompagnement de formation des agents publics organisé et la parole, parfois révoltée, des citoyens… acceptée.</p>
<p>André HARTEREAU</p>
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		<title>Communiquer sans moyens, comment faire ?</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jan 2011 13:20:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline Haldenwang</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
« Faire mieux avec moins ». C’est ce qui est demandé aujourd’hui à de nombreux responsables de communication dans les collectivités. La crise financière a obligé le secteur privé à revoir ses pratiques. Le secteur public, soumis par l’État à des restrictions budgétaires, doit en faire autant. Comment adapter son service communication à une restriction de moyens ? Réduire les dépenses en événementiel, ne plus faire appel aux agences, reporter les recrutements&#8230; peut-être. Mais plus encore, il s’agit de recentrer la communication sur ses missions fondamentales et d’en évaluer ses actions.
Restrictions budgétaires : une ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/01/Billets-5-euros-copie.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1477" title="Billets 5 euros copie" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/01/Billets-5-euros-copie-300x240.jpg" alt="" width="240" height="192" /></a><br />
« Faire mieux avec moins ». C’est ce qui est demandé aujourd’hui à de nombreux responsables de communication dans les collectivités. La crise financière a obligé le secteur privé à revoir ses pratiques. Le secteur public, soumis par l’État à des restrictions budgétaires, doit en faire autant. Comment adapter son service communication à une restriction de moyens ? Réduire les dépenses en événementiel, ne plus faire appel aux agences, reporter les recrutements&#8230; peut-être. Mais plus encore, il s’agit de recentrer la communication sur ses missions fondamentales et d’en évaluer ses actions.</p>
<p><strong>Restrictions budgétaires : une opportunité</strong></p>
<p>Pour Martial Reheisser, directeur de la communication du Conseil général du Haut-Rhin, la baisse des moyens financiers n’a pas eu que des effets négatifs. Dans son service, il a décidé d’investir davantage dans « l’intelligence » et d’externaliser les tâches sans valeur ajoutée. Concrètement, il a libéré du temps pour la réflexion en interne, en faisant appel à des agences pour le travail d’exécution. Il a dédié un pôle de dépenses à la « Recherche &amp; Développement » et a embauché une personne qui réfléchit au développement de l’organisation. Cela a permis notamment la mise en place d’une plate-forme collaborative qui facilite le travail avec les services. Pour lui, le service communication doit retrouver son rôle de réflexion stratégique, de management et de conseil envers les autres services.</p>
<p><strong>Le retour aux fonctions premières de la communication</strong></p>
<p>Les restrictions budgétaires ont tendance à cristalliser les problèmes quotidiens des services de communication : superposition des messages avec ceux émis par les services eux-mêmes, difficultés à imposer ses choix face aux élus et défi d’évaluer ses actions&#8230; La baisse des moyens est une occasion pour repenser l’organisation. Pour réduire ses dépenses tout en restant efficace, la communication doit faire comprendre aux services que c’est à elle d’émettre les messages. Ils doivent lui faire remonter leurs besoins et non pas se substituer à elle. Pour évaluer ses actions, elle doit déterminer des objectifs réalistes et facilement perceptibles. Cette évaluation, preuve de l’utilité de la communication, lui permettra d’avoir plus de poids face aux élus lors de choix stratégiques.</p>
<p>Pauline Haldenwang</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Capitale européenne de la culture, un booster de renommée ?</title>
		<link>http://observatoire.sciencescom.org/capitale-europeenne-de-la-culture-un-booster-de-renommee/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=capitale-europeenne-de-la-culture-un-booster-de-renommee</link>
		<comments>http://observatoire.sciencescom.org/capitale-europeenne-de-la-culture-un-booster-de-renommee/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 10:24:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mauriceberthiau</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Communication]]></category>
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		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Berthiau]]></category>
		<category><![CDATA[Territoire]]></category>

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		<description><![CDATA[Le titre de capitale européenne de la culture est un titre prestigieux qui permet de « s’inscrire dans la rumeur du monde », un axe important du développement stratégique à l’international pour un territoire. Mais quelle est son efficacité réelle en termes d’attractivité du territoire ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Article rédigé par Maurice Berthiau</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1011" title="Maurice Berthiau" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/04/MaBe-150x150.jpg" alt="" width="118" height="118" /></strong><em>Maurice Berthiau est chargé de mission à la Direction de l’Attractivité Internationale de Nantes Métropole. Après une carrière au sein du groupe France Télécom et de ses filiales à l’international, il a rejoint Nantes en 2003 et Nantes Métropole en 2007. Il tient le blog de marketing territorial Branding my city, dont est extrait l’article suivant.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le titre de <a href="http://ec.europa.eu/culture/our-programmes-and-actions/doc413_fr.htm">capitale européenne de la culture</a> est un titre prestigieux qui permet de « s’inscrire dans la rumeur du monde », un axe important du développement stratégique<span style="text-decoration: underline;"> </span>à l’international pour un territoire. Mais quelle est son efficacité réelle en termes d’attractivité du territoire ?</p>
<h3><strong>Qui se souvient des palmarès ?</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">En France, tout le monde a en tête le succès de Lille, capitale européenne de la culture en 2004, et se prépare à célébrer <a href="http://www.marseille-provence2013.fr/">Marseille en 2013</a>. La compétition a d’ailleurs été rude avec Lyon, Bordeaux, Toulouse et les autres villes françaises candidates au titre. Mais qui se souvient que Paris l’a été en 1989 et Avignon en 2000 ? <strong>Ces villes n’avaient peut-être pas besoin de ce titre pour être connues et reconnues comme des villes de culture</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Question plus subtile : qui connaît Pécs ? Cette ville est pourtant la capitale européenne pour 2010, conjointement avec Essen et Istanbul. Pécs est aussi répertoriée au patrimoine mondial de l’Unesco pour sa nécropole paléochrétienne de Sopianae depuis l’an 2000, autre élément fort d’inscription dans cette « rumeur mondiale ». Et pourtant, malgré cela, vous n’aviez jamais entendu parler de Pécs ? C’est la cinquième plus grande ville de Hongrie. En dépit de tous ces atouts, l’attractivité de Pécs reste à démontrer et sa population décroit régulièrement.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres villes ont été capitales européennes de la culture. Liverpool l’a été en 2008 (pour ceux qui l’auraient oublié, « La Princess » l’araignée géante de la compagnie nantaise <a href="http://www.lamachine.fr/#/accueil/">La Machine</a>, était une des attractions majeures de cette manifestation), mais là encore <strong>qui est capable de citer les deux capitales 2009 ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<h3><strong>La cible première : les habitants</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Comme pour la plupart des actions destinées à développer l’attractivité internationale d’une ville, <strong>c’est en premier lieu à son propre territoire qu’il faut s’adresser</strong>. Ce sont les habitants qui doivent prendre conscience localement de l’ouverture sur l’Europe et sur le monde de leur ville. Cette reconnaissance peut être boostée par un label reconnu, mais elle est avant tout interne.</p>
<p style="text-align: justify;">À l&#8217;origine, Lille était candidate pour l&#8217;attribution des jeux Olympiques de 2004. N&#8217;ayant pas été qualifiée, il a été décidé de ne pas laisser retomber l&#8217;élan populaire suscité autour de cette candidature. Le succès a incontestablement été au rendez vous.</p>
<p style="text-align: justify;">La capitale européenne de la culture est un évènement capable d&#8217;être tout autant fédérateur et susceptible de valoriser l&#8217;image de la ville que les J.O. si tous les habitants adhèrent au projet et le démultiplient d&#8217;une part et si le projet s&#8217;appuie et accompagne une véritable dynamique d&#8217;autre part.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Il était une fois le territoire</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 12:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierrysaurat</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La création d’organes de presse est étroitement liée à l’aménagement d’un territoire. La conquête de l’Ouest américain, au XIXe siècle, en est le parfait exemple. Repousser la frontière, c’était édifier la Loi et l’ordre, aménager le territoire, mettre en place la civilisation et le pouvoir, organiser l’information.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Article rédigé par Thierry Saurat</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em><img class="alignleft size-medium wp-image-973" title="Thierry Saurat " src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/04/thierry-Saurat-5x31-199x300.jpg" alt="" width="81" height="123" /></em><em>Thierry Saurat est directeur de la communication et rédacteur en chef des publications de Sainte-Luce-sur-Loire, une ville de 12 000 habitants de Nantes Métropole. Ancien journaliste, il est vice-président de l&#8217;Association des professionnels de la communication<a href="http://www.ap-com.com/"> (APCOM)</a> et formateur en communication territoriale.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">La création d’organes de presse est étroitement liée à l’aménagement d’un territoire. La conquête de l’Ouest américain, au XIX<sup>e</sup> siècle, en est le parfait exemple. Repousser la frontière, c’était édifier la Loi et l’ordre, aménager le territoire, mettre en place la civilisation et le pouvoir, organiser l’information.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette perspective, l’organe de presse avait de multiples fonctions : recenser et distribuer une « communication » des différents acteurs de la cité, permettre au pouvoir en place de s’exprimer, faciliter la vie quotidienne et l’accès au service (à quelle heure part la prochaine diligence ?), contribuer à organiser la vie collective, voire permettre le débat. En un mot, la civilisation en marche… Avec, en filigrane, une question qui demeure : dans cet Ouest en construction, s’agissait-il d’information ou de communication (enfin, son ancêtre, la propagande), s’agissait-il de dire la vérité ou d’imprimer la légende ? Véhiculée par la littérature puis par le cinéma, la mythologie de l’Ouest américain repose sur le trait grossissant des reporters qui ont scénarisé le réel, l’ont enjolivé pour le rendre supportable, créant ainsi le mythe de la Frontière. C’est le « storytelling », théorisé en France par Christian Salmon et, au passage, une question essentielle : représentation idéalisée de la communauté et du territoire ou récit fantasmé, information ou communication ? À l’Ouest, y’a-t-il vraiment du nouveau ?</p>
<p style="text-align: justify;">Quittons le XIX<sup>e</sup> siècle et l’Ouest américain pour la France du XXI<sup>e</sup> siècle. Quel est le journal le plus lu par les Français ? Quelle publication entre dans chaque foyer ou presque (maudit « Stop Pub » !) ? <em>L’Équipe</em> ? <em>Ouest-France </em>? <em>Télé 7 jours </em>? <em>Femme actuelle </em>? Non, il s’agit du journal édité par l’institution territoriale. Près de 15 millions d’exemplaires !</p>
<p style="text-align: justify;">De manière générale, les publications des territoires, en particulier celles des communes, sont vivement appréciées par leurs lecteurs. Des études ont montré qu’elles étaient un « <em>support d’information privilégié</em> » pour 70 % des Français. Quelle que soit leur forme d’ailleurs, n’en déplaise aux professionnels. Du BIM (Bulletin d’Information Municipal) regroupant maladroitement et de manière informelle les petites annonces &#8211; du chat perdu à la date du conseil municipal &#8211; au magazine conçu et rédigé par des professionnels, le journal du territoire bénéficie d’un capital/sympathie et d’une adhésion liés à son assise géographique. Au passage, c’est bien la question du territoire qui interroge les publications des autres institutions : intercommunalité, conseil général, conseil régional. Faut-il, dans ce cas, éditer un journal de l’institution ou du territoire, parler des compétences, d’un art de vivre, d’une politique ? Faut-il d’ailleurs éditer une publication ?</p>
<p style="text-align: justify;">En ce début de XXI<sup>e</sup> siècle, de nombreux facteurs interpellent la presse institutionnelle territoriale : la multiplication des sources et des supports d’information, les nouvelles technologies, le développement durable, la nécessité d’instaurer un dialogue avec le citoyen, les expériences en matière de démocratie participative et plus généralement, une logique de média 2.0 qui met le citoyen (ou l’usager) en place centrale, les crises (économique, écologique, de la parole publique, de la presse écrite…), la « scénarisation » de l’information et de la communication institutionnelle… Autant d’éléments qui ne plaident pas, loin s’en faut, contre la presse de l’institution, mais qui redéfinissent sa finalité, sa forme, ses modes de fabrication et de distribution. Pour la collectivité, il ne s’agit pas uniquement d’émettre un « bulletin officiel », mais de convaincre, fédérer et séduire, de toucher toutes les couches de population, de s’adresser à l’usager pour réveiller le citoyen. Pour le communicant, au-delà des différentes étapes, politiques, éditoriales et techniques, il s’agit également de concilier les exigences d’une commande politique et celles d’une mission de service public et de trouver le juste équilibre entre la communication et l’information. Exercice un brin schizophrénique, mais pour lequel existe de nombreuses réponses, et pas uniquement chez un thérapeute !</p>
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		<title>De « l’Arbre des possibles » à l’intelligence collective</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 11:50:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FranoisBadenes</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Dernièrement]]></category>
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		<category><![CDATA[Atlantic Management]]></category>
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		<description><![CDATA[Voici un site que je recommande depuis des années et que j’avais vraiment envie de vous faire découvrir.
L’arbre des possibles est une initiative de 2002 (7 ans déjà !) du célèbre auteur des Fourmis, Bernard Weber, qui propose de dessiner ensemble une « carte des futurs ». Nous sommes invités à réfléchir ensemble aux scénarii du futur en alimentant de nos contributions (plus de 5000 publiées à ce jour) les branches d’un arbre de connaissance dont les branches thématiques s’alimentent et se développent au fur et à mesure des contributions. Chercheurs, experts, associations, entreprises, consultants, citoyens…tout le monde peut contribuer. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p><strong>Article rédigé par François Badenes</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-517" title="photo françois badenes" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/02/photo-françois-badenes.jpg" alt="" width="83" height="111" /><em>Manager de la relation, artisan de la connaissance, défricheur d&#8217;usages innovants&#8230; au delà des mots, François Badenes suit ses envies : le partage des connaissances et l&#8217;innovation au service de la compétitivité. Une passion qui l&#8217;a motivé à créer Atlantic Management, société dédiée au management de la connaissance. François Badenes nous fait régulièrement partager le fruit de ses réflexions sur <a href="http://www.atlantic-management.fr/blog/">son blog</a>.</em></p>
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<p style="text-align: justify;">Voici un site que je recommande depuis des années et que j’avais vraiment envie de vous faire découvrir.<a href="http://www.arbredespossibles.com/index.php"> </a><a href="http://www.arbredespossibles.com/index.php">L’arbre des possibles</a> est une initiative de 2002 (7 ans déjà !) du célèbre auteur des Fourmis, Bernard Weber, qui propose de dessiner ensemble une « carte des futurs ». Nous sommes invités à réfléchir ensemble aux scénarii du futur en alimentant de nos contributions (plus de 5000 publiées à ce jour) les branches d’un arbre de connaissance dont les branches thématiques s’alimentent et se développent au fur et à mesure des contributions. Chercheurs, experts, associations, entreprises, consultants, citoyens…tout le monde peut contribuer. <img class="alignleft size-full wp-image-507" title="arbre 2" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/02/arbre-2.jpg" alt="" width="125" height="103" /></p>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs communautés de pratiques transversales permettent par ailleurs d’échanger et de confronter les idées et les connaissances. Je citerai par exemple Le « Laboratoire des Utopies », le « Club des Visionnaires » ou encore « Matières à penser le futur »… Beaucoup de choses à lire et a explorer pour mettre en perspective, prendre un temps prospectif qui croise toutes les sciences, y compris les sciences sociales (dont la philosophie) pour réinterroger nos modes de développement, désacraliser le progrès technique, définir peut-être pour demain de nouveaux indicateurs de richesse basé sur le BIB (Bonheur Intérieur Brut) et les aspirations réelles des populations…on peut rêver.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce site et cette initiative s’inscrivent en tout cas pour moi dans une dynamique d’intelligence collective telle que nous les apprécions chez Atlantic Management et essayons de la mettre en œuvre au quotidien. La faire vivre et la mettre en œuvre sont possibles : pourquoi ne pas imaginer sur des entités territoriales plus délimités (le grand ouest par exemple ) un dispositif d’intelligence territoriale qui s’appuieraient sur un web collaboratif et contributif, des communautés de pratiques thématiques avec le meilleur des outils du web 2.0 ? (urbanisme et aménagement, économie, éducation et approches pédagogiques innovantes, culture et savoir…)</p>
<p style="text-align: justify;">C’est d’ailleurs une des limites de ce site dont l’interface date un peu et pourrait s’enrichir d’Espaces projets, d’un réseau social, de cartographies de compétences et des acteurs contribuant, de bases de connaissances richmedia (vidéo, podcast etc.) sur les meilleures pratiques, les projets de recherche et l’intelligence grise produite sur le territoire etc etc.<br />
Tous les outils existent qui permettent aujourd’hui de concevoir cette démarche et une interface de cette nature qui permettrait de fédérer les talents, d’initier des projets, de réinterroger le présent et  d’inventer le futur ensemble dans une démarche collaborative permanente.<br />
Je milite pour cela à travers notre projet « lequaiatlantique.org » depuis 5 ans maintenant…comme le temps passe.<br />
Utopie ? Freins culturels ? Inertie des élites qui craignent peut-être de ne plus contrôler ? Oui sans doute.<br />
Immaturité sur les usages innovants du web et manque de vision prospective encore plus surement</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-508" title="arbre 3" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/02/arbre-3.jpg" alt="" width="68" height="103" />Pourtant l’explosion du « social computing » est déjà en route, les réseaux sociaux métiers fleurissent partout (et nous y contribuons).<br />
Les citoyens, la génération Y, les acteurs de l’Economie sociale et solidaire, les entrepreneurs innovants veulent travailler différemment et en réseau pour tout à la fois reconstruire le présent et récréer des proximités rendus possibles…par le virtuel…ce qui n’est qu’un paradoxe apparent tant le web participe aujourd’hui du développement d’usages innovants et collaboratifs.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce site, comme les réseaux sociaux et autres communautés de pratiques, blogs etc. montre que l’économie « contributive » (dont parle si bien Bernard Stiegler) est bien en route.<br />
Les politiques, les entreprises, les pôles de compétitivité et tous ceux qui veulent mieux travailler en réseau pour développer de nouveaux leviers d’intelligence collective doivent le prendre en compte.</p>
<h3><strong>Des initiatives créatives et salutaires sont à prendre :</strong></h3>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Créer des Plateformes collaboratives d’intelligence territoriale basées sur des Réseaux sociaux métiers et/ou territoriaux,</li>
<li>Proposer sur ces plateformes web un ensemble de services collaboratifs destinés aux acteurs organisés en communauté de pratiques,</li>
<li>Organiser de la « matière à penser » en mode collaboratif (décloisonner les univers de la Recherche et de l’entreprise par exemple avec les médias d’aujourd’hui et sortir de l’incantation),</li>
<li>Former et éduquer  les élus, les entreprises et les corps intermédiaires à ces pratiques,</li>
<li>Inciter dès l’école au partage des connaissances et au travail collaboratif,</li>
<li>…tant d’autres choses encore…</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Toutes les batailles perdues se résument à 2 mots : trop tard »</strong><br />
Cet adage pourrait résumer le sens de ce billet et celui du site de « l’Arbre des possibles »…<br />
« yes we can »… Imaginer autre chose, mieux travailler en réseau et développer de l’intelligence collective dans une économie de la connaissance dont l’Europe a fait sa priorité depuis le sommet de Barcelone et qu’il faut construire…ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">A découvrir :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.arbredespossibles.com/index.php">Le site de l&#8217;Arbre des possibles </a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.atlantic-management.fr/blog">Le blog de François Badenes </a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.atlantic-management.fr">Le site d&#8217;Atlantic Management</a></p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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