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	<title>L&#039;Observatoire de la communication et des médias - by SciencesCom &#187; Web</title>
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		<title>La création de communautés 2.0 pour une PME : les avantages (1/2)</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jun 2011 14:13:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ndrain</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une PME doit être présente sur Internet. Si elle en est absente, ce sont ses consommateurs qui sont susceptibles de créer son image sur la toile. Et si l’image donnée par le consommateur est négative, ce sera difficile de s’en défaire. D’où l’intérêt d’anticiper !
Un message à faire passer
Pour une entreprise, l’objectif numéro un d’une communauté est de faire passer un  message. La PME doit réfléchir aux valeurs, à l’image qu’elle souhaite véhiculer. Se constituer une communauté très tôt lui permettra de bénéficier d’un regard nouveau et non influencé ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/06/Communaute2.0.jpeg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1715" title="Communaute2.0" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/06/Communaute2.0-300x176.jpg" alt="" width="300" height="176" /></a>Une PME doit être présente sur Internet. Si elle en est absente, ce sont ses consommateurs qui sont susceptibles de créer son image sur la toile. Et si l’image donnée par le consommateur est négative, ce sera difficile de s’en défaire. D’où l’intérêt d’anticiper !</p>
<p><strong>Un message à faire passer</strong><br />
Pour une entreprise, l’objectif numéro un d’une communauté est de faire passer un  message. La PME doit réfléchir aux valeurs, à l’image qu’elle souhaite véhiculer. Se constituer une communauté très tôt lui permettra de bénéficier d’un regard nouveau et non influencé de la part des internautes.</p>
<p><strong>Une image à construire</strong><br />
Une entreprise n’a pas l’image qu’elle décide d’avoir mais bien celle que les consommateurs pensent d’elle. La PME doit faire son maximum pour que la première impression qu’elle donne sur le Web soit la meilleure, car c’est celle qui restera dans l’esprit de l’internaute.<br />
Utiliser les outils du Web 2.0, permet de se rapprocher du consommateur et de le mettre en confiance. On lui parle sur un terrain qu’il connait et on lui offre la parole. Le climat de confiance peut alors s’installer pour construire son image. Et n’oublions pas que, dans ses communautés, l’entreprise doit également intégrer ses partenaires et s’adresser aux journalistes</p>
<p><strong>Une notoriété à développer</strong><br />
Grâce à la création de communautés, l’entreprise va gagner en visibilité et va donc se faire «connaître». Le Web 2.0 met à sa disposition des outils et un espace où elle peut rencontrer des prospects, des partenaires et des clients. Elle va donc pouvoir transmettre efficacement son ou ses messages et profiter de la viralité d’Internet. De plus, l’usage veut que chaque publication d’un internaute parlant d’un site ou d’une entreprise contienne un lien vers le site Web de l’entreprise. Ce qui augmente ainsi le référencement naturel du site dans les moteurs de recherches, et donc, par extension, augmente aussi la notoriété.</p>
<p><strong>Être différent</strong><br />
Pour être écoutée, une PME, doit proposer un message différent et nouveau pour l’internaute. Il s’agit alors de dire quelque chose d’innovant dans le thème ou la manière pour que toute l’attention soit sur l’entreprise.</p>
<p><strong>Le dialogue au service de la flexibilité</strong><br />
Avoir une communauté, c’est dialoguer avec elle. Une PME tourne souvent autour d’un produit ou service phare, il doit donc être irréprochable. Les PME sont beaucoup plus flexibles de par leur taille et leur capacité à prendre rapidement des décisions. Elle doit donc écouter et se fier à ses clients pour modifier son produit pour qu’il leur convienne. Mais les moyens manquent humains ou financiers manquent souvent.</p>
<p>Mais si la création d’une communauté Web 2.0 pour une TPE/PME représente un enjeu capital qui offre des avantages indéniables, notre prochain article sera consacré aux exigences que cela implique&#8230;</p>
<p>Nicolas Drain</p>
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		<title>Les mots du Web</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 09:42:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ 

Internet, n.m singulier : réseau informatique public mondial de communication.
Synonymes : Web, net, la toile.
Nom de code des utilisateurs : internautes.
Langue : universelle.
Association de termes techniques, de jargon anglais, de néologismes et d’onomatopées, le Web 2.0 s’est inventé un langage propre.
S’il est totalement maîtrisé par la génération Y, il peut parfois paraître obscur pour les générations « passées » (papys boomers, génération X). Pourtant ce langage s’est « démocratisé » au-delà du Web dans les autres supports média et dans le langage courant. Pour preuve, voici les mots tendance les plus fréquemment rencontrés dans ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/04/Les-mots-du-Web.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1620" title="Les mots du Web" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/04/Les-mots-du-Web.jpg" alt="" width="539" height="397" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Internet, n.m singulier </strong>: réseau informatique public mondial de communication.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Synonymes</strong> : Web, net, la toile.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nom de code</strong> des utilisateurs : internautes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Langue</strong> : universelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Association de termes techniques, de jargon anglais, de néologismes et d’onomatopées, le Web 2.0 s’est inventé un <strong>langage propre</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">S’il est totalement maîtrisé par la <strong>génération Y</strong>, il peut parfois paraître obscur pour les générations « passées » (papys boomers, génération X). Pourtant ce langage s’est « démocratisé » au-delà du Web dans les autres supports média et dans le langage courant. Pour preuve, voici les mots tendance les plus fréquemment rencontrés dans des magazines généralistes comme spécialistes, féminins comme d’actualité.</p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En 2011, qu’est-ce qui caractérise le web 2.0 ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Trois mots clés : la <strong>contribution</strong>, la <strong>participation</strong> et la <strong>conversation</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">L’homme est au cœur du <strong>réseau</strong> et des pratiques du web 2.0 : il s’exprime, il commente, il crée des contenus, il les partage…</p>
<p style="text-align: justify;">Ensemble, les internautes co-créent, co-rrespondent, co-opèrent, co-produisent, sont co-auteurs ou encore co-mmuniquent.</p>
<p style="text-align: justify;">L’internaute n’est plus passif mais dans une « démarche consomm’actrice ». Devenu exigeant, il recherche des <strong>contenus</strong> de qualité et divertissants où il trouve son intérêt. Conscientes de l’enjeu, les marques se positionnent elles aussi comme créatrices de contenus via le <strong>brand content</strong> et son fil rouge, le <strong>storytelling</strong>. Il s’agit de créer un véritable <strong>univers</strong> de marque différenciant et attractif pour faire vivre des <strong>expériences</strong> à son public.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, c’est moins l’investissement média qui prime que l’<strong>audience</strong> réalisée. Toutes les techniques sont alors exploitées, la meilleure étant de créer du <strong>Buzz</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le buzz… c’est faire du bruit, faire parler de soi, principalement sur les <strong>réseaux sociaux</strong> où les internautes diffusent largement les contenus viraux.</p>
<p style="text-align: justify;">500 millions d’utilisateurs pour Facebook et 200 millions pour Twitter : y être est juste devenu inévitable ! Au départ créés pour la génération Y, ces outils sont devenus transgénérationnels. Mais pas sûr que la <strong>Twitérature</strong> soit enseignée à l’école demain !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Blog fête son premier anniversaire !</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 15:03:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Blog a un an ce mois-ci et c’est grâce à vous ! Que vous soyez professionnel ou étudiant, membre de la communauté Sciencescom ou pas, c’est grâce à vos contributions et votre intérêt que le Blog vit tous les jours.  Depuis sa création, vous en faîtes avec nous un espace de réflexion et d’échanges sur les enjeux actuels de la communication et des médias.
Florence Touzé, directrice de l’Observatoire de la Communication et des Médias, s’associe à nous pour vous remercier et vous présenter le bilan de l’année 2010. En un an, ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Blog a un an ce mois-ci et c’est grâce à vous ! Que vous soyez professionnel ou étudiant, membre de la communauté Sciencescom ou pas, c’est grâce à vos contributions et votre intérêt que le Blog vit tous les jours.  Depuis sa création, vous en faîtes avec nous un espace de réflexion et d’échanges sur les enjeux actuels de la communication et des médias.</p>
<p>Florence Touzé, directrice de l’Observatoire de la Communication et des Médias, s’associe à nous pour vous remercier et vous présenter le bilan de l’année 2010. En un an, 76 articles ont été publiés, qui ont attiré 3 874 visiteurs uniques et généré 63 commentaires. Le rythme des visites mensuelles a presque été multiplié par deux entre le 1er et le 2ème semestre 2010. Il compte aujourd’hui plus de 500 visiteurs uniques/mois. Sa page Facebook est de plus en plus active avec 417 fans et 433 personnes le suivent sur Twitter.</p>
<p>En 2011, l’activité du Blog s’annonce intense, vous y découvrirez des « tableaux de mots », des vidéos, des dessins, des études, des articles sur la communication touristique, le Web 2.0 et les PME, les nouvelles formes de publicité écolo&#8230; Et pourquoi pas une nouvelle version des dossiers de l’Observatoire de la communication et des médias !</p>
<p>Caroline Gorge, Pauline Haldenwang et Nicolas Drain</p>
<p><a href="wp-content/uploads/2011/01/illustration-blog.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1488" title="illustration blog" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2011/01/illustration-blog-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
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		<title>Profession Geek</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 08:30:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bénédicte Carrio, 21 ans. Comme beaucoup de membres de la « génération Y », elle passe sa journée sur Facebook, Twitter et le web en général. La différence, c’est que Bénédicte, elle, est payée pour. MonNuage.fr, comparateur de vols et communauté virtuelle de voyageurs en a fait sa « community manager ».]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Bénédicte Carrio, 21 ans. Comme beaucoup de membres de la « génération Y* », elle passe sa journée sur Facebook, Twitter et le web en général. La différence, c’est que Bénédicte, elle, est payée pour. MonNuage.fr, comparateur de vols et communauté virtuelle de voyageurs en a fait sa « community manager ».</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/06/BénédicteCarrio.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1295" title="BénédicteCarrio" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/06/BénédicteCarrio-300x245.jpg" alt="" width="300" height="245" /></a>8h05. Le café du matin chauffe à peine que Bénédicte est déjà postée devant son ordinateur, prête à égrainer la longue liste de ses flux RSS, ordinaire chez une personne née avec un ordinateur dans les mains. Pourtant, cette Bretonne, devenue Nantaise d’adoption n’est pas seulement une « digital native ». Pas de lunettes de nerd à l’horizon, Internet c’est dans le sang que Bénédicte le porte. En intégrant l’équipe de <a href="http://www.monnuage.fr/" target="_blank">MonNuage.fr</a>, cette geek qui tweetait déjà il y a deux ans et qu’on ne saurait battre à Guitar Hero est passée pro. Depuis bientôt 1 an, elle est le visage de la communauté des voyageurs, sur « l’internet », comme elle aime à dire.</p>
<p style="text-align: justify;">En interne, le community manager écoute, modère, et anime les discussions des personnes utilisant déjà les services d’une entreprise ou les produits d’une marque. Bénédicte elle, est chargée « d’attirer, de dynamiser et de fidéliser » de nouveaux internautes autour de MonNuage. Son fil conducteur : parler et surtout faire parler du site sur le reste de la toile. Avec l’explosion du web 2.0, difficile en effet de faire la sourde oreille à ce qui se dit sur le web et tant qu’à faire autant ne pas rester muet face à ses nouveaux outils. « C’est surtout l’avènement en 2009, des Fan pages Facebook, (destinées aux entreprises) qui a vraiment lancé le métier ».</p>
<p style="text-align: justify;">
<h3 style="text-align: justify;"><strong>50% d’internautes français sont inscrits sur un réseau social</strong></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Facebook bien sûr. Et tous les autres avatars du web 2.0 : article sur le blog, photos et vidéos sur les plateformes de partage, concours sur Twitter…</p>
<p style="text-align: justify;">De quoi occuper à plein temps cette ancienne blogueuse. Son propre réseau y passe, les concours pour blogueurs sont devenus sa spécialité. « L’idée c’est de proposer quelque chose de peu contraignant à faire, comme écrire un article sur une destination ou prendre en photo des stickers MonNuage dans un lieu qu’un blogueur aime dans sa ville ou visite en vacances. Avec à la clé, pour le meilleur article, un beau chèque cadeau pour partir en voyage ou la chance de partir comme globe-reporter pour la <a href="http://www.monnuage.tv/" target="_blank">web TV</a>. » Chaque contribution étant ensuite relayée auprès des lecteurs des blogs et sur les réseaux sociaux, le bouche à oreille est garanti pour MonNuage. Outre la créativité, le sens de l’écoute et l’état de veille permanent nécessaires à la fonction, c’est d’ailleurs la capacité à mesurer le retour de son action qui est essentielle au community manager. Et à l’entreprise, pour maintenir sa e-réputation. « L’avantage c’est qu’avec les réseaux sociaux, on dispose de toute une série de statistiques, du nombre de visiteurs au taux d’interaction sur une page, en passant par le sexe ou le pays d’origine de l’internaute ». Aujourd’hui, Bénédicte ne peut concevoir autre chose qu’un avenir virtuel. La jeune femme envisage de reprendre des études de commerce. Un seul objectif : le web, encore et toujours.</p>
<p style="text-align: right;">Mathilde Le Febvrier</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: justify;">* L’expression « Génération Y » désigne les personnes nées entre la fin des années 1970 et le milieu des années 1990. Elle tire son nom de la génération précédente, celle des « baby boomers » qui forment la génération X. On parle aussi de « GenY », « Yers » ou de « Digital Natives » pour désigner ces individus nés avec un ordinateur dans les mains.</p>
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		<title>Une révolution à portée de main</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 08:30:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En 2010, le marché de la réalité augmentée devrait représenter 2 millions d’euros de chiffre d’affaire en France. Ce secteur est en balbutiements. Mais demain, la réalité augmentée devrait être partout. Et nous rendre la vie plus facile.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En 2010, le marché de la réalité augmentée devrait représenter 2 millions d’euros de chiffre d’affaire en France. Ce secteur est en balbutiements. Mais demain, la réalité augmentée devrait être partout. Et nous rendre la vie plus facile.</strong><br />
<img class="alignleft size-full wp-image-1243" title="Une révolution à portée de main" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/04/Image-Amanda.png" alt="" width="355" height="277" />Quand on parle de réalité augmentée, on s’imagine dans un monde où le réel côtoie le virtuel sans trop de difficulté. Comme dans Minority Report le film de Steven Spielberg, où l’on voit Tom Cruise manier des ordinateurs en lévitation. Pour Quentin Adam, jeune entrepreneur de 21 ans à la tête de Kan OP, une start-up nantaise spécialisée dans le domaine de l’innovation web, «si ce procédé existait, il serait certes spectaculaire mais inutile et fatigant pour l’utilisateur». La réalité augmentée se veut moins impressionante mais plus utile au quotidien. Google, précurseur dans ce domaine en téléphonie mobile, a créé Googles, une application Androïd basée sur la reconnaissance d’images. Cette application permet de filmer un monument en obtenant ses informations historiques en temps réel.<br />
Le marché de la réalité augmentée est en pleine croissance. ABI Reasearch estime qu’en 2014, il représentera 350 millions d’eurosen France, soit 175 fois plus de chiffre d’affaire qu’en 2010. Certains projets ont déjà vu le jour comme, par exemple, le safari interactif du Futuroscope. Cette attraction permet de faire connaissance avec des animaux virtuels, tout en interagissant avec eux. Une caméra est intégrée aux jumelles utilisées par les visiteurs et filme l’environnement. En temps réel, l’ordinateur calcule et incruste des animaux virtuels animés. Total Immersion, une entreprise de Suresnes née il y a 10 ans, est à l’origine de ce projet. Signe de la croissance du secteur, elle a vu son chiffre d’affaire passer de 3,5 millions d’euros en 2006 à 5,12 millions euros en 2008.</p>
<h3>Une utilisation à 90% ludique</h3>
<p>Pour Quentin Adam, les utilisations de la réalité augmentée dans le domaine du marketing sont souvent de simples « bidouilles, pas spectaculaires». Emmanuelle Pasturel, directrice marketing de Total Immersion nuance : «90% de son application est utilisée pour l’aspect ludique mais la réalité augmentée commence à rentrer dans des applications concrètes. Demain, il suffira de prendre son téléphone avec une webcam et de filmer une affiche pour voir apparaître la bande-annonce du film et les horaires du cinéma le plus proche. Il sera aussi possible de lire avec son téléphone les informations d’un paquet de céréales». Présente dans les secteurs de nos vies quotidiennes, la réalité augmentée offre ainsi de grandes perpectives économique et financières aux acteurs de l’économie numérique.<br />
<a href="http://www.amanda-kabuiku.com/" target="_blank">Amanda Kabuiku</a></p>
<p style="text-align: left;">
]]></content:encoded>
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		<title>Internet a-t-il vraiment modifié notre mode de vie ?</title>
		<link>http://observatoire.sciencescom.org/internet-a-t-il-vraiment-modifie-notre-mode-de-vie/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=internet-a-t-il-vraiment-modifie-notre-mode-de-vie</link>
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		<pubDate>Sun, 30 May 2010 22:00:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[À taaaaaaaaable !! Cela fait 3 fois que Françoise l’appelle, mais Julien son fils ne décolle pas de l’ordinateur, il est sur Facebook. Difficile pour une ratatouille de lutter contre Internet et les copains de chat. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>À taaaaaaaaable !! Cela fait 3 fois que Françoise l’appelle, mais Julien son fils ne décolle pas de l’ordinateur, il est sur Facebook. Difficile pour une ratatouille de lutter contre Internet et les copains de chat. </em></p>
<p>Les jeunes passent en moyenne deux heures par jour sur le web, et les pages les plus consultées sont celles de messageries instantanées, des forums et des blog. Bref tout ce qui permet d’être connecté au reste du monde et de prolonger le lien social qui existe déjà dans la réalité.<br />
Aujourd’hui, rester lié aux autres grâce au net est presque devenu un besoin vital pour exister. On pense souvent que c’est Internet qui a modifié nos comportements, mais en sommes-nous bien sûr ?</p>
<p>Stéphane Hugon est sociologue et responsable du Groupe de recherche sur la technologie et le quotidien. Et pour lui, ce ne sont pas les nouvelles technologies qui ont modifié notre mode de vie, mais plutôt notre culture qui a façonné les technologies.</p>
<p>Si aujourd’hui Internet a pris cette forme, celle qui prône les échanges et les relations, c’est avant tout parce que notre société met au coeur de ses préoccupations le lien social.<br />
Dans les années cinquante, l’homme se construisait autour d’une quête de liberté et d’émancipation, mais ce temps là est révolu. Ce qui compte avant tout aujourd’hui, ce sont les relations humaines.<br />
Si Facebook avait existé il y a soixante ans, ce site communautaire n’aurait probablement pas rencontré le succès qu’il connaît aujourd’hui.</p>
<p>Internet est un nouvel espace d’échange où se développe le lien social. Il nous aide à conserver les instants de convivialité que notre emploi du temps souvent chargé ne nous permet plus de vivre.<br />
Mais ces conversations sont le plus souvent futiles et vides de sens. On s’échange plus de «blablabla» que de véritables informations ou réflexions. Le risque est donc de voir peu à peu s’amenuiser la richesse des conversations réelles.</p>
<h3><strong>Internet a aussi un impact sur nos vies</strong></h3>
<p>La société donc, détermine Internet, mais Stéphane Hugon ne dit pas le contraire, Internet a aussi un impact sur nos vies et notamment celui de nous rendre addict.<br />
Cette technologie, mise au service de notre désir tacite de développer les relations sociales, nous a rendu dépendants. Dépendants non pas à la technologie mais aux autres.<br />
« On ne supporte plus la solitude. Être seul, c’est être symboliquement mort. Le téléphone portable connecté à Internet est devenu un objet de transition un nouveau “doudou ”. C’est le moyen de se rassurer de savoir que les autres ne sont pas loin, toujours là pour nous écouter et nous dire qu’ils nous aiment. »</p>
<p>La dérive se trouve justement dans la dépendance et la consommation du web à outrance. Le risque est de tomber dans une pratique pathologique d’Internet, qui au lieu de renforcer les rapports humains, exclut l’internaute de la vie réelle.</p>
<p>De plus en plus de jeunes sont diagnostiqués addicts à Internet. Plus de deux millions de français auraient aujourd&#8217;hui un usage excessif d’Internet.</p>
<p><a title="L'évolution des médias en quelques chiffres" href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/04/Social-Media-Revolution.flv" target="_blank">L&#8217;évolution des médias en quelques chiffres</a></p>
<p><a title="CV de Aude Bertrand" href="http://www.aude-bertrand.com/" target="_blank">Aude Bertrand</a></p>
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		<title>Internet, un outil clé pour la recherche d’emploi</title>
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		<pubDate>Fri, 28 May 2010 08:30:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La France compte aujourd’hui 3,8 millions de chômeurs. Au-delà du Pôle Emploi, Internet propose de nouveaux outils pour chercher du travail.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La France compte aujourd’hui 3,8 millions de chômeurs. Au-delà du Pôle Emploi, Internet propose de nouveaux outils pour chercher du travail.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1155" title="Internet, un outil clé pour la recherche d'emploi" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/04/Photo-Emmanuelle-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></p>
<p>«Le web est présent dans la dynamique de l’emploi depuis une dizaine d’années » explique <a href="http://www.generationy20.com/" target="_blank">Benjamin Chaminade</a>, expert en recrutement. Mais il est clair qu’aujourd’hui pour certains métiers c’est un outil indispensable.</p>
<p>Du côté des candidats, Internet simplifie les recherches et est souvent utile lors de toutes les étapes d’un recrutement.</p>
<p>Ils peuvent tout d’abord faire le choix de poster leur CV sur la toile grâce à certains sites spécialisés comme <a href="http://www.doyoubuzz.com/fr/" target="_blank">doyoubuzz</a> ou <a href="http://www.easy-cv.com/" target="_blank">easy-cv</a>. Simples et gratuits ces outils permettent de se mettre en    valeur et d’optimiser ses chances. D’après Benjamin Chaminade «il est indispensable d’être visible sur le net ». Nathalie Gonnet, directrice de production, reconnaît que « c’est  un gain de temps et que cela permet de cibler facilement un profil ».</p>
<p>La toile offre également des outils novateurs, les CV vidéos sont en vogue actuellement. Pour Benjamin, «la différence est importante, mais il ne faut pas trop en faire, la limite entre  l’originalité et le mauvais goût est fine».</p>
<p>Des sites plus traditionnels existent. Monster par exemple, est une plateforme qui permet de déposer des offres et des demandes d’emplois. Elles sont répertoriées par régions, secteurs  d’activité, fonctions, niveaux de poste, dates… ainsi les recherches sont plus ciblées.</p>
<h3><em>« Facebook n’est pas un critère d’embauche »</em></h3>
<p>Les réseaux sociaux jouent eux aussi un rôle dans le recrutement par Internet. Cependant il faut distinguer les réseaux professionnels, comme Viadéo, des réseaux personnels, comme Facebook. Benjamin Chaminade précise « qu’il est indispensable de jouer sur son réseau, 70% des personnes trouvent leur premier emploi grâce à leurs connaissances».</p>
<p>Mais d’après lui, contrairement aux idées reçues «cela reste très rare que quelqu’un ne soit pas reçu à cause d’Internet, il ne faut pas exagérer, sauf en cas d’exception comme une appartenance à un site extrémiste par exemple, mais Facebook n’est pas un critère d’embauche. Un recruteur qui va sur Facebook n’a rien compris ».</p>
<p>Pour les métiers de la communication, des médias, le web joue un rôle dans le recrutement, «mais il est clair qu’il n’a pas la même place dans la recherche d’un emploi pour toutes les professions» déclare Benjamin Chaminade. Certains corps de métiers ne sont pas représentés sur les réseaux sociaux car ces professionnels ne sont souvent tout simplement pas intéressés par le fait d’être présent sur la toile.</p>
<p>Internet est un outil-clé dans la recherche d’un emploi. 8 français sur 10 ont aujourd’hui accès à Internet que ce soit chez eux ou par l’intermédiaire d’un ami. C’est donc le meilleur moyen d’avoir des offres d’emplois à domicile.</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://www.emmanuelle-collin.com/" target="_blank">Emmanuelle Collin</a></p>
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		<title>Le Web ligérien aura aussi sa Cantine numérique</title>
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		<pubDate>Mon, 24 May 2010 13:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La filière numérique représente 22 000 emplois et 3 000 entreprises dans les Pays de la Loire. Mais aucune structure n’a pour l’instant vu le jour pour faciliter les échanges entre les différents acteurs du secteur. C’est pour combler ce vide que les associations « Images et Réseaux » et « Atlantic 2.0 » lancent le projet de Cantine numérique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La filière numérique représente 22 000 emplois et 3 000 entreprises dans les Pays de la Loire. Mais aucune structure n’a pour l’instant vu le jour pour faciliter les échanges entre les différents acteurs du secteur. C’est pour combler ce vide que les associations « Images et Réseaux » et « Atlantic 2.0 » lancent le projet de Cantine numérique.</strong></p>
<p>Le monde du web est principalement composé de nombreux entrepreneurs travaillant seuls devant leur ordinateur. Cette problématique propre à l’économie numérique a entraîné le besoin d’un lieu de rencontre à Nantes, c’est comme ça qu’à vu le jour le projet de Cantine.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1218" title="La Cantine parisienne par Silicon Sentier" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/05/Cantine-clément2-300x240.jpg" alt="" width="300" height="240" /></p>
<p>Le concept de La Cantine est né à Paris, où le premier lieu du genre s’est ouvert le 28 janvier 2008. L’idée est venue de l’association Silicon Sentier, qui a voulu un espace dédié au monde du Web, dans la capitale. <em>« Il fallait un lieu qui pouvait être à la fois un co-working space, c’est-à-dire un lieu de travail en commun, mais aussi un endroit où se, rencontrer par le biais d’événements </em>» explique Antonin Torikian le délégué général adjoint de Silicon Sentier, l’association créatrice du concept. « <em>On s’est inspiré des co-working place américain, mais ces derniers sont essentiellement dédiés au travail. De notre côté, nous avons voulu y ajouter une dimension plus ludique et conviviale. </em>»</p>
<h3>Plus de cent entreprises</h3>
<p><strong> </strong></p>
<p>C’est dans le même esprit que le projet de Cantine nantaise se développe. L’association Atlantic 2.0 qui regroupe plus d’une centaine d’entreprises du Web est déjà  à l’initiative de nombreux événements pour les professionnels du secteur, à Nantes « <em>Nous organisons 6 à 7 événements par mois : des open-coffee, des soirées débats et beaucoup d’autres. </em>» déclare Magali Olivier la chargé de communication de l’association, « <em>le but de La Cantine est aussi d’avoir un lieu dédié à ces rencontres </em>». Ces rassemblements ont pour principal intérêt de permettre aux gens d’échanger des idées et de prendre de nouveaux contacts, utiles à leur activité.</p>
<p>La Cantine pourrait s’installer dans les Halles de la Madeleine près de l’Hôtel-Dieu, mais Nantes métropole, principal investisseur public, avec la Région, préférerait privilégier le quartier de la création sur l’île de Nantes. Le centre-ville semble néanmoins le lieu le plus attractif étant plus proche de la plupart des entreprises et des moyens de transports ».</p>
<h3><strong>Des projets similaires voient le jour</strong></h3>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le projet de La Cantine à Nantes n’est pas un cas unique, de nombreux lieux similaires voient le jour à travers la France : Rennes, Toulouse, Marseille, … On peut donc se demander si les différentes Cantines ne vont pas rentrer en concurrence, argument balayé du revers de la main par les représentants d’Atlantic 2.0 qui considèrent ces projets comme « complémentaires et voués à travailler ensemble, en bonne intelligence. »</p>
<h3>3 questions à Magali Olivier,</h3>
<h3>Chargée de communication d’Atlantique 2.0</h3>
<p><strong>- La Cantine c’est quoi ?</strong></p>
<p>La Cantine sera avant tout un lieu ouvert à tous les acteurs du Web. Ils pourront y travailler et y faire des réunions chaque jour. C’est essentiel pour la mise en réseaux des professionnels de la région.</p>
<p>On y fera aussi un certain nombre d’événements, de 150 à 200 dans les premiers temps. La Cantine doit être un lieu où travailler dans la convivialité.</p>
<p><strong>- Qu’est ce qui fera de ce lieu un succès ?</strong></p>
<p>L’emplacement est essentiel. Il se doit d’être un lieu de passage, assez proche des transports en commun. Mais l’esthétique générale est aussi importante, il doit en effet être attractif.</p>
<p>Notre volonté est d’en faire un espace modulable pour passer d’un lieu de co-working à une configuration d’événement.</p>
<p><strong>- Et Atlantic 2.0 dans tout ça ?</strong></p>
<p>Au moment où le projet verra le jour, Atlantic 2.0 fusionnera avec La Cantine. Nos bureaux se trouveront d’ailleurs dans cet espace.</p>
<p><a href="http://www.clement-vanderlynden.com/">Clément Vanderlynden</a></p>
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		<title>Les applications d’usage Iphone</title>
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		<pubDate>Sat, 15 May 2010 08:30:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Trouver un restaurant, un taxi, un hôtel ou visualiser un itinéraire et la circulation, c’est ce que proposent certaines applications de l’Iphone. Arrivés en France en 2008, ces services dit d’usage sont là pour nous faciliter la vie. La création de tels logiciels ne se fait pas au hasard. En effet, ces applications veulent coller aux besoins des usagers du téléphone à la pomme.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Une idée, une application<br />
</strong><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Trouver un restaurant, un taxi, un hôtel ou visualiser un itinéraire et la circulation, c’est ce que proposent certaines applications de l’Iphone. Arrivés en France en 2008, ces services dit d’usage sont là pour nous faciliter la vie. La création de tels logiciels ne se fait pas au hasard. En effet, ces applications veulent coller aux besoins des usagers du téléphone à la pomme. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis sa création, l’Iphone s’est imposé comme l’axe central de l’économie numérique. Les entreprises de transport (SNCF, taxis, RATP…) ou médias ont aussi créé ainsi des applications à destination de leurs clients. L’Iphone devient ainsi un outil de communication incontournable pour les marques.</p>
<p style="text-align: justify;">Le mot clé de l’Iphone est la mobilité. Une mobilité que Pierre Auclair, directeur de <em>Ripplemotion</em> a bien saisi. Fin 2008, quinze jours après l’ouverture du <em>Lapstore</em> en France, le centre de téléchargement des applications Iphone, sa société d’informatique Nantaise lançait l’application <em>Essence</em>. <em>« Les prix du carburant sont disponibles sur Internet, mais quand je pense à faire le plein, je suis au volant et non derrière mon ordinateur </em>». C’est de ce constat que sont partis les programmateurs de <em>Ripplemotion</em> pour créer leur logiciel répertoriant les stations services des environs les moins chères.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre création de <em>Ripplemotion</em>, <em>Val d’Isère Ski Guide</em> qui comme son nom l’indique, guide les skieurs sur les pistes. Grâce à un</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-1168" title="DSC_1536" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/05/DSC_1536-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" />nouveau system GPS prenant en compte le relief, l’utilisateur peut ainsi visualiser un itinéraire adapté à son niveau de ski. À cela s’ajoute la météo et un système de réalité augmentée pouvant identifier les sommets alentours. Commandée auprès de l’entreprise nantaise par la station Savoyarde, l’application a déjà été téléchargée plus de 2000 fois. La station de ski devient ainsi la première à se doter d’un tel système.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des idées qui ont un coût </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mais alors combien coûte la création d’une application ? Les plus simples qui retranscrivent un site web ont un coût d’environs 2000 euros. Par contre le prix grimpe, environ 40 000 euros, quand des paramètres comme la vidéo rentrent en compte. La 3D est encore plus gourmande est peut avoisiner les 500 000 euros pour les plus gros logiciels utilisant ce procédé comme le jeu de course de voiture développé par Volkswagen.</p>
<p style="text-align: justify;">Revendues entre 0,79 et 8 euros, voire gratuites, ces applications sont un nouveau moyen de communication efficace et moderne pour les entreprises. Certaines comme la SNCF, France Télévision, Allociné ou Volkswagen s’en servent pour offrir un outil à leurs clients.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais au delà, c’est surtout une image de modernité que les firmes passent à travers cet outil.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec 45 millions d’Iphones vendus dans le monde, 150 000 applications et 3 milliards de téléchargements, l’utilisation et la création de tels logiciels devraient prendre une place croissante dans nos vies.  De plus, les idées de créations sont illimitées et devraient continuer à évoluer. <em>Labotec</em>, société d’informatique a lancé depuis son site des appels à création d’applications auprès du grand public.</p>
<p style="text-align: justify;">Un bel avenir pour les applications d’usage quand on sait que les logiciels de type repérage GPS sont parmi les plus téléchargées.</p>
<h3><strong>Quelques applications plus ou moins utiles… </strong></h3>
<p style="text-align: justify;">« Harder, better, faster, stronger » des paroles simples connues de tous pour un hit de l’électro Français. Mais au-delà des paroles, avez-vous le rythme ? I Daft, c’est une sorte de Karaoké pour le célèbre morceau de Daft Punk. La musique passe sans les paroles, à vous de cliquer au bon moment sur le bon mot. Libre à vous de respecter le titre original ou de vous laisser aller. Une application pas vraiment utile mais sympa, aussi célèbre que le groupe qu’elle représente.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec <em>A bike now</em>, trouvez facilement un vélo en libre-service. L’application vous trouve les bornes les plus proches et vous indique le nombre de vélos et de places libres dont elle dispose. Fonctionnelle dans plusieurs villes de France, voici enfin une application utile tirant avantage du meilleur de l’Iphone.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous n’y connaissez rien en bière ? Avec <em>Easybières</em>, apprenez à connaître le breuvage. Plus de 100 bières y sont répertoriées avec leur degré, température, origine… a utiliser avec modération.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le même genre découvrez aussi Ibiére, le top de l’inutile pour 1,59€. À quoi ça sert ? juste à transformer votre Iphone en pinte de bière virtuelle. Portez le faux verre à votre bouche, penchez le, la bière se vide. Inutile au possible mais tellement téléchargé.</p>
<p style="text-align: justify;">Besoin d’une recette de cuisine maintenant ? <em>Cuisine AZ</em> en propose plus de 1500. Le temps de préparation, de cuisson, de repos, le coût de la recette, son niveau de difficulté, toutes les informations nécessaires sont présentes pour bien réussir son plat.</p>
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		<title>La VOD peine à décoller</title>
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		<pubDate>Wed, 12 May 2010 08:30:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les investisseurs de la VOD, barricadés derrière leurs ventes de DVD n’attendaient que le coup d’envoi d’Hadopi pour investir. Malgré les bons résultats du secteur en 2009 (en hausse de 58% par rapport à 2008 et 82,4 millions de chiffre d’affaire), le marché reste quasi anecdotique en comparaison des 1,3 milliards d’euros du marché de la vidéo en France.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les investisseurs de la VOD, barricadés derrière leurs ventes de DVD n’attendaient que le coup d’envoi d’Hadopi pour investir. Malgré les bons résultats du secteur en 2009 (en hausse de 58% par rapport à 2008 et 82,4 millions de chiffre d’affaire), le marché reste quasi anecdotique en comparaison des 1,3 milliards d’euros du marché de la vidéo en France.</strong></p>
<p>Un à un les loueurs dvd rendent les armes. Le téléchargement illégal et son insolente simplicité ont eu raison de toute une industrie. Que faire alors pour lutter contre le phénomène et regagner le cœur des cinéphiles ?<img class="alignright size-full wp-image-1053" title="encadré1" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/05/encadré1.jpg" alt="" width="307" height="144" /></p>
<p>Avec le développement des offres Triple Play Adsl, la vidéo à la demande ou VOD est née.Le principe est simple : l’internaute accède à une plateforme VOD sur internet ou sur sa télévision (Orange, TF1 vision, Canalplay) qui lui donne accès à un catalogue de films parmi lesquels il n’a plus qu’à choisir. Plus besoin de sortir de chez soi, le coût de la location est ajouté instantanément à la facture ADSL ou l’abonnement de TV payante.</p>
<p>Seulement voilà, l’offre est-elle suffisante pour détourner les usagers du piratage ? Quelques freins à l’expansion de la VOD restent encore bien serrés.</p>
<p>Première dissuasion, le coût des locations VOD : 4,99€ pour une nouveauté, 3,99€ pour un fond de tiroir, on en regretterait presque la location DVD à 1,99€.</p>
<p>Pour  <strong><a href="http://www.viadeo.com/fr/profile/christel.delahaye">Christel Delahaye</a></strong>, responsable VOD et nouveaux media <a href="http://www.francetvod.fr/">France Télévision</a> chez , ces tarifs sont justifiés car la VOD est un véritable service à domicile.</p>
<p>Qui fixe les prix ? «<em>En France Les éditeurs n’ont pas le droit de fixer les tarifs, ce sont les plateformes VOD qui, d’un commun accord, ont fixé le prix des nouveautés à 4,99€ </em>»France télévision</p>
<p>« <em>Les plateformes en accord avec les producteurs préfèrent proposer un tarif élevé plutôt que de prendre le risque de baisser les tarifs sans que les locations augmentent</em>. »</p>
<p>Mais la VOD a aussi un coût technique comme l’explique <strong>Yann Bertin</strong>, ancien responsable VOD de MK2  <em>« </em><em>La VOD coûte cher, même si on a besoin de très peu de personnel La bande passante et les serveurs représentent encore un investissement considérable aujourd’hui et ne favorisent pas la baisse des prix. </em>»</p>
<h3><strong><em>« Nous attendons l’offre vidéo du Service Itunes</em> »</strong></h3>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p>Deuxième blocage, un catalogue en peau de chagrin. Avec 4847 films en 2009 (748 de plus qu’en 2008) et malgré les aides du Centre National de la Cinématographie (CNC) pour numériser les films, les catalogues restent bien maigres. « <em>Si les catalogues sont peu fournis, c’est une question d’acquisition de droits</em> » nous explique Christel Delahaye.  A raison de 15 sorties de films par semaine en moyenne, la VOD n’ajoute même pas la totalité des nouveautés en catalogue. Autant dire que le piratage est tentant lorsqu’on sait que l’offre y est considérablement plus étoffée.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1051" title="graph 1" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/05/graph-1.jpg" alt="" width="378" height="223" /></p>
<p>Enfin nombre d’acteurs pointent du doigt l’hégémonie de Canal+. Premier investisseur du cinéma français, la chaine cryptée possède l’exclusivité de la diffusion des films 10 mois après leur sortie au cinéma. Les plateformes VOD sont donc contraintes de retirer les films de leur catalogue dès que Canal+ commence à les diffuser. Il faut alors attendre la fin de l’exclusivité d’un an dont bénéficie la chaine cryptée pour retrouver ces films en VOD.</p>
<p>A Quand alors un service de VOD attractif ? <em>« Nous attendons l’offre vidéo du Service Itunes courant 2010, les DRM* pourraient être supprimés et les prix considérablement baisser mais pour l’instant on attend </em>». Apple pourrait acheter la totalité des droits des films français et proposer des forfaits uniques. Aux Etats-Unis, la société NetFlix propose déjà un forfait VOD illimité pour 8,99$ (environ 6,50€) par mois. Le marché américain de la VOD connaît un véritable succès et dépasse aujourd’hui le milliard de dollar. (screendigest).</p>
<p>*DRM : digital right management, système limitant l’utilisation d’un fichier sous copyright.</p>
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