Dailymotion au service du brand content

Dailymotion bénéficie d’un vrai savoir-faire sur les attentes de contenus vidéo online en fonction des heures de la journée et des jours de la semaine. Ils peuvent en effet mesurer précisément les types de contenus consultés sur leur plateforme tout au long de la semaine.
Attentes de contenus vidéo online en fonction des heures de la journée et des jours de la semaine - Source Dailymotion
Par exemple, les contenus à caractère comiques (comédie en rouge sur le schéma) sont particulièrement prisés le vendredi soir, moment de décompression par excellence. Les contenus pratiques (bleu clair) sont consultés le mardi et le jeudi puis le dimanche, jour de bricolage. La musique est surconsommée le week-end ainsi que les contenus artistiques. C’est d’ailleurs le week-end que les internautes sont prêts à visionner les contenus vidéo les plus longs, tels que les web-séries.
Optimisation des médiaplannings
Fort de cette expertise (avec des distinctions selon les types de public), Dailymotion peut optimiser les médiaplannings de promotion des contenus de marques.Dailymotion dispose d’un outil très puissant de promotion des contenus à travers les vidéos relatives, contenus proposés lorsqu’un visiteur vient de regarder une vidéo sur la plateforme.
Voici ce que disait Frédéric Bellier (directeur de la régie publicitaire de Dailymotion), cet été lorsque nous l’avions interviewé pour le livre Brand Content : « Il ne suffit pas d’avoir un contenu de qualité, encore faut-il qu’il soit vu. Avec le Web, les marques peuvent créer du contenu, et dans une certaine mesure elles peuvent le diffuser. Mais pour qu’un contenu soit réellement vu, partagé et crée du lien, il doit s’inscrire dans la logique de la consommation des médias et se mettre là où les gens vont. Il ne sert à rien d’avoir un super contenu isolé sur un mini-site dédié que personne ne consulte, ou en page 20 des résultats d’une requête vidéo, s’il n’est pas associé à la bonne communauté d’internautes, s’il n’est pas rattaché à un contenu proche. Si l’on veut faire partager son contenu, il faut le mettre là où il y a de l’audience. Dans le domaine vidéo, l’audience se trouve sur les plates-formes comme YouTube ou DailyMotion. DailyMotion par exemple, c’est 34 millions de vidéos vues par jour, 900 millions de vidéos vues par mois (sachant qu’on regarde rarement deux fois une vidéo), 22 millions de personnes profilées. Il faut rappeler ces vérités car certaines marques se concentrent sur la création du contenu et oublient le volet diffusion. Elles se disent naïvement qu’il suffit de mettre une vidéo sur une plate-forme d’échange pour que le buzz s’envole. C’est un peu comme décorer soigneusement sa bouteille avant de la jeter à la mer. Il faut orchestrer la visibilité. Le rôle d’une plate-forme peut être d’amorcer le contenu : s’il est bon, il s’imposera. Pour l’opération Surf Camp avec Sunny Delight et Endemol, nous avions par exemple garanti un minimum de 2 millions de VU. Ensuite c’est la vidéo qui essaime. On peut aussi imaginer créer une chaîne de marque (il en existe plus de 400 sur DailyMotion), l’associer à des communautés pertinentes. Quand une marque comme Quicksilver crée un contenu autour du surf, il faut pouvoir associer ce contenu à la communauté des fans de vidéos de surf. Il faut aussi se servir des leviers métriques. Sur le Web, il est très facile de consulter les courbes de visionnage, le temps d’engagement des internautes et d’être très précis sur les moments où ils décrochent pour aider les marques à concevoir leurs contenus pour optimiser leur qualité et visibilité. L’émergence d’un contenu sur le Web est une dynamique très complexe. Aussi les marques doivent penser dès le départ à la fois à l’idée créative et à la stratégie de diffusion. C’est à cette condition qu’une marque montre qu’elle a compris le fonctionnement d’un média.
Retrouvez Daniel Bô sur son blog consacré au Brand Content: http://testconso.typepad.com/brandcontent/














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