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Le syndrome de la toile blanche

19 juillet 2010 vu 3 014 fois pas de commentaires

Gilles Clémot, dernière recrue de l’agence G&A Links nous explique comment le web est devenu une des facettes les plus importantes des stratégies de communication.

«Le web se développe de plus en plus chez tous les clients et les investissements publicitaires ne cessent d’augmenter». C’est à partir de ce constat, que Gilles Clémot raconte comment son métier de chef de projet est devenu une branche indispensable de la communication. Spécialiste du référencement chez Isobar, Gilles a quitté son agence pour rejoindre G&A Links où la polyvalence est devenu le maître mot de ses nouvelles fonctions.

Affiliation, référencement, et maintenant community management et e-réputation font partie de son quotidien. «De plus en plus de marques veulent gérer leur réputation en ligne (…) Community Manager et Nettoyeur de réputation sont maintenant des métiers intégrés chez l’annonceur.».

Il émet cependant, quelques remarques quant au développement rapide des outils propres au webmarketing : «L’e-reputation va de plus en plus vers la censure. On va essayer d’effacer des messages négatifs. Ce sont les dérives du net».

Pourquoi un tel engouement de la part des agences ? Deux raisons majeures. La première concerne la complémentarité avec les autres canaux, «Après visionnage d’une pub TV, beaucoup de gens vont ensuite aller sur internet pour retrouver le produit». La seconde constitue un fort retour sur investissement. Tout peut être mesuré avec le web, ce qui n’est pas le cas avec les autres médias : «Je sais combien je dépense et je sais combien ça me rapporte, le calcul est vite fait, ça reste un levier assez rentable».

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