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	<title>L&#039;Observatoire de la communication et des médias - by SciencesCom &#187; Communication</title>
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		<title>Démarche participative : de quoi parle-t-on ?</title>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2010 12:24:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avant d’aborder ce que nous entendons par « démarche participative », il est bon de rappeler deux points essentiels ;
- d’une part, ces termes n’appartiennent à personne sinon à tous ceux qui s’engagent, sans faux semblant, dans l’action publique pour améliorer la relation entre élus et citoyens, dans une nouvelle façon de « faire de la politique ».
- d’autre part, notre vie républicaine est basée sur la démocratie représentative. En aucun cas,  il ne faut voir de la concurrence entre ces deux façons de travailler à l’intérêt général. La décision finale qui sera prise, y compris après une démarche participative, le sera, de toute façon, par les élus. Mais cela n’empêche en rien de consulter, de concerter, voire de co-décider.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/04/AndréHartereau1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1376" title="AndréHartereau" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/04/AndréHartereau1-199x300.jpg" alt="" width="93" height="141" /></a><strong>Article rédigé par André Hartereau </strong></p>
<p><em>André Hartereau, formateur et consultant auprès de Collectivités territoriales, a occupé différentes fonctions dans le développement local et la communication publique. Au sein du <a href="http://www.cnfpt.fr/fr/accueil.php?">CNFPT</a>, il a contribué à structurer les actions de formation des agents territoriaux. On lui doit les premières approches conceptuelles de la communication publique territoriale et leur traduction en référentiel d’activités et de compétences.</em> <em>Son activité actuelle se partage entre les audits de territoire, l&#8217;enseignement et la formation..</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Avant d’aborder ce que nous entendons par « démarche participative », il est bon de rappeler deux points essentiels ;</p>
<p style="text-align: justify;">- d’une part, ces termes n’appartiennent à personne sinon à tous ceux qui s’engagent, sans faux semblant, dans l’action publique pour améliorer la relation entre élus et citoyens, dans une nouvelle façon de « faire de la politique ».</p>
<p style="text-align: justify;">- d’autre part, notre vie républicaine est basée sur la démocratie représentative. En aucun cas,  il ne faut voir de la concurrence entre ces deux façons de travailler à l’intérêt général. La décision finale qui sera prise, y compris après une démarche participative, le sera, de toute façon, par les élus. Mais cela n’empêche en rien de consulter, de concerter, voire de co-décider.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Un engagement fort sur trois principes très simples</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em> </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le premier principe qui fonde la démarche de participation, est celui de l’<strong>inclusion</strong>. On s’engage à ce que l’avis de toutes les personnes touchées par la décision à prendre soit sollicité. Si ça peut paraître complexe, avec de la méthode et de l’organisation, très vite, cela devient presque « naturel ».</p>
<p style="text-align: justify;">Le second principe est celui de l’<strong>argumentation. </strong>On ne pose plus les problèmes de la collectivité au travers de la personne qui parle mais de ce qu’elle dit. Il faut donc que tout le monde accepte que son avis ne soit pas automatiquement le meilleur, même si cette personne est le maire ou le technicien spécialisé ou l’habitant qui vit au quotidien dans le quartier.</p>
<p style="text-align: justify;">Le troisième principe est celui de la <strong>publicité</strong>. Cela veut simplement dire que dans la démarche participative, tout sera fait pour favoriser la transparence de l’action et permettre aux personnes intéressées de s’informer et donner leur avis.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Un accord nécessaire sur les termes utilisés et le niveau de participation souhaité</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em> </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La relation entre élus, techniciens et habitants peut revêtir diverses formes, encore faut-il préciser ce que l’on recherche. Informer ? Consulter ? Concerter ? Impliquer ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’information </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’information consiste à donner des éléments aux habitants et usagers sur les projets à venir ou en cours. Leur avis n’est pas sollicité. L’intérêt de la démarche est d’accéder à la connaissance du problème à traiter ; dans son contexte, avec les contraintes et les marges de manœuvre possibles.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La consultation </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Par la consultation, le décideur demande l’avis des habitants et usagers afin de connaître leur opinion. Leurs remarques ne seront pas forcément prises en compte dans le projet. La consultation nécessite de dire précisément ce qui est mis en débat et ce qui ne l’est pas.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La concertation </strong></p>
<p style="text-align: justify;">La concertation permet la participation des citoyens aux projets qui les concernent, par l’information la plus complète possible, l’écoute de leurs attentes et de leurs craintes. Ainsi, les élus reconnaissent aux habitants une véritable expertise, l’expertise d’usage, toute aussi importante que l’expertise technique des services municipaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’implication </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Des citoyens sont amenés à participer directement à la prise de décision et à une partie de l’action publique. Il y a des domaines de l’action publique locale qui ne peuvent pas se développer sans l’implication des habitants. Le tri sélectif en est l’exemple le plus frappant. Si le tri n’est pas compris ou pas possible, l’action publique est vouée à l’échec.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>L’expérience a fait apparaître des conditions de la réussite de la démarche participative</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La concertation commence très en amont du projet</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La démarche de concertation doit commencer dès lors qu’un projet est envisagé. Trop souvent, les élus attendent que l’étude technique soit déjà bien avancée, voire même que les travaux soient sur le point de commencer pour prendre contact avec les citoyens.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La concertation vise l’expression de tous</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En premier lieu, la population riveraine ou les usagers d’un service, mais pas seulement. La concertation doit associer tous ceux qui veulent y participer, en particulier les agents municipaux. Bien souvent, ils détiennent des informations que les élus et les habitants ignorent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La concertation exige la transparence</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les informations doivent être données aux partenaires de la concertation. Elles portent sur l’opportunité du projet, ses contraintes, les objectifs visés, les incidences financières, les choix techniques, les sites susceptibles d’être concernés…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La concertation s’organise autour de temps forts</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La concertation nécessite de mettre en lumière des moments importants des grands projets d’une collectivité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La concertation fait l’objet de bilans</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit là d’un aspect très important de l’action publique locale. L’action d’une collectivité au quotidien ne se vit pas automatiquement sur un plan électoral et politicien. Accepter de dire ce qui a été fait et pas fait, en expliquer les raisons, faire preuve de modestie sont des comportements attendus des citoyens vis-à-vis de leurs élus. Une équipe municipale a tout à gagner à accepter régulièrement de faire le point sur son travail.</p>
<p style="text-align: justify;">A la base de la démarche de participation, il y a une attitude que les acteurs locaux se doivent d’avoir : l’écoute et le respect. Cela nécessite aussi que les élus s’engagent sur une éthique personnelle basée sur le fait de dire ce qu’ils font et de faire ce qu’ils disent, de servir la politique et non se servir de la politique.</p>
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		<item>
		<title>Capitale européenne de la culture, un booster de renommée ?</title>
		<link>http://observatoire.sciencescom.org/capitale-europeenne-de-la-culture-un-booster-de-renommee/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 10:24:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mauriceberthiau</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le titre de capitale européenne de la culture est un titre prestigieux qui permet de « s’inscrire dans la rumeur du monde », un axe important du développement stratégique à l’international pour un territoire. Mais quelle est son efficacité réelle en termes d’attractivité du territoire ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Article rédigé par Maurice Berthiau</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1011" title="Maurice Berthiau" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/04/MaBe-150x150.jpg" alt="" width="118" height="118" /></strong><em>Maurice Berthiau est chargé de mission à la Direction de l’Attractivité Internationale de Nantes Métropole. Après une carrière au sein du groupe France Télécom et de ses filiales à l’international, il a rejoint Nantes en 2003 et Nantes Métropole en 2007. Il tient le blog de marketing territorial Branding my city, dont est extrait l’article suivant.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le titre de <a href="http://ec.europa.eu/culture/our-programmes-and-actions/doc413_fr.htm">capitale européenne de la culture</a> est un titre prestigieux qui permet de « s’inscrire dans la rumeur du monde », un axe important du développement stratégique<span style="text-decoration: underline;"> </span>à l’international pour un territoire. Mais quelle est son efficacité réelle en termes d’attractivité du territoire ?</p>
<h3><strong>Qui se souvient des palmarès ?</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">En France, tout le monde a en tête le succès de Lille, capitale européenne de la culture en 2004, et se prépare à célébrer <a href="http://www.marseille-provence2013.fr/">Marseille en 2013</a>. La compétition a d’ailleurs été rude avec Lyon, Bordeaux, Toulouse et les autres villes françaises candidates au titre. Mais qui se souvient que Paris l’a été en 1989 et Avignon en 2000 ? <strong>Ces villes n’avaient peut-être pas besoin de ce titre pour être connues et reconnues comme des villes de culture</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Question plus subtile : qui connaît Pécs ? Cette ville est pourtant la capitale européenne pour 2010, conjointement avec Essen et Istanbul. Pécs est aussi répertoriée au patrimoine mondial de l’Unesco pour sa nécropole paléochrétienne de Sopianae depuis l’an 2000, autre élément fort d’inscription dans cette « rumeur mondiale ». Et pourtant, malgré cela, vous n’aviez jamais entendu parler de Pécs ? C’est la cinquième plus grande ville de Hongrie. En dépit de tous ces atouts, l’attractivité de Pécs reste à démontrer et sa population décroit régulièrement.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres villes ont été capitales européennes de la culture. Liverpool l’a été en 2008 (pour ceux qui l’auraient oublié, « La Princess » l’araignée géante de la compagnie nantaise <a href="http://www.lamachine.fr/#/accueil/">La Machine</a>, était une des attractions majeures de cette manifestation), mais là encore <strong>qui est capable de citer les deux capitales 2009 ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<h3><strong>La cible première : les habitants</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Comme pour la plupart des actions destinées à développer l’attractivité internationale d’une ville, <strong>c’est en premier lieu à son propre territoire qu’il faut s’adresser</strong>. Ce sont les habitants qui doivent prendre conscience localement de l’ouverture sur l’Europe et sur le monde de leur ville. Cette reconnaissance peut être boostée par un label reconnu, mais elle est avant tout interne.</p>
<p style="text-align: justify;">À l&#8217;origine, Lille était candidate pour l&#8217;attribution des jeux Olympiques de 2004. N&#8217;ayant pas été qualifiée, il a été décidé de ne pas laisser retomber l&#8217;élan populaire suscité autour de cette candidature. Le succès a incontestablement été au rendez vous.</p>
<p style="text-align: justify;">La capitale européenne de la culture est un évènement capable d&#8217;être tout autant fédérateur et susceptible de valoriser l&#8217;image de la ville que les J.O. si tous les habitants adhèrent au projet et le démultiplient d&#8217;une part et si le projet s&#8217;appuie et accompagne une véritable dynamique d&#8217;autre part.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<title>Il était une fois le territoire</title>
		<link>http://observatoire.sciencescom.org/il-etait-une-fois-le-territoire/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 12:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierrysaurat</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La création d’organes de presse est étroitement liée à l’aménagement d’un territoire. La conquête de l’Ouest américain, au XIXe siècle, en est le parfait exemple. Repousser la frontière, c’était édifier la Loi et l’ordre, aménager le territoire, mettre en place la civilisation et le pouvoir, organiser l’information.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Article rédigé par Thierry Saurat</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em><img class="alignleft size-medium wp-image-973" title="Thierry Saurat " src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/04/thierry-Saurat-5x31-199x300.jpg" alt="" width="81" height="123" /></em><em>Thierry Saurat est directeur de la communication et rédacteur en chef des publications de Sainte-Luce-sur-Loire, une ville de 12 000 habitants de Nantes Métropole. Ancien journaliste, il est vice-président de l&#8217;Association des professionnels de la communication<a href="http://www.ap-com.com/"> (APCOM)</a> et formateur en communication territoriale.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">La création d’organes de presse est étroitement liée à l’aménagement d’un territoire. La conquête de l’Ouest américain, au XIX<sup>e</sup> siècle, en est le parfait exemple. Repousser la frontière, c’était édifier la Loi et l’ordre, aménager le territoire, mettre en place la civilisation et le pouvoir, organiser l’information.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette perspective, l’organe de presse avait de multiples fonctions : recenser et distribuer une « communication » des différents acteurs de la cité, permettre au pouvoir en place de s’exprimer, faciliter la vie quotidienne et l’accès au service (à quelle heure part la prochaine diligence ?), contribuer à organiser la vie collective, voire permettre le débat. En un mot, la civilisation en marche… Avec, en filigrane, une question qui demeure : dans cet Ouest en construction, s’agissait-il d’information ou de communication (enfin, son ancêtre, la propagande), s’agissait-il de dire la vérité ou d’imprimer la légende ? Véhiculée par la littérature puis par le cinéma, la mythologie de l’Ouest américain repose sur le trait grossissant des reporters qui ont scénarisé le réel, l’ont enjolivé pour le rendre supportable, créant ainsi le mythe de la Frontière. C’est le « storytelling », théorisé en France par Christian Salmon et, au passage, une question essentielle : représentation idéalisée de la communauté et du territoire ou récit fantasmé, information ou communication ? À l’Ouest, y’a-t-il vraiment du nouveau ?</p>
<p style="text-align: justify;">Quittons le XIX<sup>e</sup> siècle et l’Ouest américain pour la France du XXI<sup>e</sup> siècle. Quel est le journal le plus lu par les Français ? Quelle publication entre dans chaque foyer ou presque (maudit « Stop Pub » !) ? <em>L’Équipe</em> ? <em>Ouest-France </em>? <em>Télé 7 jours </em>? <em>Femme actuelle </em>? Non, il s’agit du journal édité par l’institution territoriale. Près de 15 millions d’exemplaires !</p>
<p style="text-align: justify;">De manière générale, les publications des territoires, en particulier celles des communes, sont vivement appréciées par leurs lecteurs. Des études ont montré qu’elles étaient un « <em>support d’information privilégié</em> » pour 70 % des Français. Quelle que soit leur forme d’ailleurs, n’en déplaise aux professionnels. Du BIM (Bulletin d’Information Municipal) regroupant maladroitement et de manière informelle les petites annonces &#8211; du chat perdu à la date du conseil municipal &#8211; au magazine conçu et rédigé par des professionnels, le journal du territoire bénéficie d’un capital/sympathie et d’une adhésion liés à son assise géographique. Au passage, c’est bien la question du territoire qui interroge les publications des autres institutions : intercommunalité, conseil général, conseil régional. Faut-il, dans ce cas, éditer un journal de l’institution ou du territoire, parler des compétences, d’un art de vivre, d’une politique ? Faut-il d’ailleurs éditer une publication ?</p>
<p style="text-align: justify;">En ce début de XXI<sup>e</sup> siècle, de nombreux facteurs interpellent la presse institutionnelle territoriale : la multiplication des sources et des supports d’information, les nouvelles technologies, le développement durable, la nécessité d’instaurer un dialogue avec le citoyen, les expériences en matière de démocratie participative et plus généralement, une logique de média 2.0 qui met le citoyen (ou l’usager) en place centrale, les crises (économique, écologique, de la parole publique, de la presse écrite…), la « scénarisation » de l’information et de la communication institutionnelle… Autant d’éléments qui ne plaident pas, loin s’en faut, contre la presse de l’institution, mais qui redéfinissent sa finalité, sa forme, ses modes de fabrication et de distribution. Pour la collectivité, il ne s’agit pas uniquement d’émettre un « bulletin officiel », mais de convaincre, fédérer et séduire, de toucher toutes les couches de population, de s’adresser à l’usager pour réveiller le citoyen. Pour le communicant, au-delà des différentes étapes, politiques, éditoriales et techniques, il s’agit également de concilier les exigences d’une commande politique et celles d’une mission de service public et de trouver le juste équilibre entre la communication et l’information. Exercice un brin schizophrénique, mais pour lequel existe de nombreuses réponses, et pas uniquement chez un thérapeute !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>De « l’Arbre des possibles » à l’intelligence collective</title>
		<link>http://observatoire.sciencescom.org/de-%c2%ab-l%e2%80%99arbre-des-possibles-%c2%bb-a-l%e2%80%99intelligence-collective/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 11:50:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FranoisBadenes</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Communication]]></category>
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		<description><![CDATA[Voici un site que je recommande depuis des années et que j’avais vraiment envie de vous faire découvrir.
L’arbre des possibles est une initiative de 2002 (7 ans déjà !) du célèbre auteur des Fourmis, Bernard Weber, qui propose de dessiner ensemble une « carte des futurs ». Nous sommes invités à réfléchir ensemble aux scénarii du futur en alimentant de nos contributions (plus de 5000 publiées à ce jour) les branches d’un arbre de connaissance dont les branches thématiques s’alimentent et se développent au fur et à mesure des contributions. Chercheurs, experts, associations, entreprises, consultants, citoyens…tout le monde peut contribuer. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p><strong>Article rédigé par François Badenes</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-517" title="photo françois badenes" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/02/photo-françois-badenes.jpg" alt="" width="83" height="111" /><em>Manager de la relation, artisan de la connaissance, défricheur d&#8217;usages innovants&#8230; au delà des mots, François Badenes suit ses envies : le partage des connaissances et l&#8217;innovation au service de la compétitivité. Une passion qui l&#8217;a motivé à créer Atlantic Management, société dédiée au management de la connaissance. François Badenes nous fait régulièrement partager le fruit de ses réflexions sur <a href="http://www.atlantic-management.fr/blog/">son blog</a>.</em></p>
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<p style="text-align: justify;">Voici un site que je recommande depuis des années et que j’avais vraiment envie de vous faire découvrir.<a href="http://www.arbredespossibles.com/index.php"> </a><a href="http://www.arbredespossibles.com/index.php">L’arbre des possibles</a> est une initiative de 2002 (7 ans déjà !) du célèbre auteur des Fourmis, Bernard Weber, qui propose de dessiner ensemble une « carte des futurs ». Nous sommes invités à réfléchir ensemble aux scénarii du futur en alimentant de nos contributions (plus de 5000 publiées à ce jour) les branches d’un arbre de connaissance dont les branches thématiques s’alimentent et se développent au fur et à mesure des contributions. Chercheurs, experts, associations, entreprises, consultants, citoyens…tout le monde peut contribuer. <img class="alignleft size-full wp-image-507" title="arbre 2" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/02/arbre-2.jpg" alt="" width="125" height="103" /></p>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs communautés de pratiques transversales permettent par ailleurs d’échanger et de confronter les idées et les connaissances. Je citerai par exemple Le « Laboratoire des Utopies », le « Club des Visionnaires » ou encore « Matières à penser le futur »… Beaucoup de choses à lire et a explorer pour mettre en perspective, prendre un temps prospectif qui croise toutes les sciences, y compris les sciences sociales (dont la philosophie) pour réinterroger nos modes de développement, désacraliser le progrès technique, définir peut-être pour demain de nouveaux indicateurs de richesse basé sur le BIB (Bonheur Intérieur Brut) et les aspirations réelles des populations…on peut rêver.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce site et cette initiative s’inscrivent en tout cas pour moi dans une dynamique d’intelligence collective telle que nous les apprécions chez Atlantic Management et essayons de la mettre en œuvre au quotidien. La faire vivre et la mettre en œuvre sont possibles : pourquoi ne pas imaginer sur des entités territoriales plus délimités (le grand ouest par exemple ) un dispositif d’intelligence territoriale qui s’appuieraient sur un web collaboratif et contributif, des communautés de pratiques thématiques avec le meilleur des outils du web 2.0 ? (urbanisme et aménagement, économie, éducation et approches pédagogiques innovantes, culture et savoir…)</p>
<p style="text-align: justify;">C’est d’ailleurs une des limites de ce site dont l’interface date un peu et pourrait s’enrichir d’Espaces projets, d’un réseau social, de cartographies de compétences et des acteurs contribuant, de bases de connaissances richmedia (vidéo, podcast etc.) sur les meilleures pratiques, les projets de recherche et l’intelligence grise produite sur le territoire etc etc.<br />
Tous les outils existent qui permettent aujourd’hui de concevoir cette démarche et une interface de cette nature qui permettrait de fédérer les talents, d’initier des projets, de réinterroger le présent et  d’inventer le futur ensemble dans une démarche collaborative permanente.<br />
Je milite pour cela à travers notre projet « lequaiatlantique.org » depuis 5 ans maintenant…comme le temps passe.<br />
Utopie ? Freins culturels ? Inertie des élites qui craignent peut-être de ne plus contrôler ? Oui sans doute.<br />
Immaturité sur les usages innovants du web et manque de vision prospective encore plus surement</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-508" title="arbre 3" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/02/arbre-3.jpg" alt="" width="68" height="103" />Pourtant l’explosion du « social computing » est déjà en route, les réseaux sociaux métiers fleurissent partout (et nous y contribuons).<br />
Les citoyens, la génération Y, les acteurs de l’Economie sociale et solidaire, les entrepreneurs innovants veulent travailler différemment et en réseau pour tout à la fois reconstruire le présent et récréer des proximités rendus possibles…par le virtuel…ce qui n’est qu’un paradoxe apparent tant le web participe aujourd’hui du développement d’usages innovants et collaboratifs.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce site, comme les réseaux sociaux et autres communautés de pratiques, blogs etc. montre que l’économie « contributive » (dont parle si bien Bernard Stiegler) est bien en route.<br />
Les politiques, les entreprises, les pôles de compétitivité et tous ceux qui veulent mieux travailler en réseau pour développer de nouveaux leviers d’intelligence collective doivent le prendre en compte.</p>
<h3><strong>Des initiatives créatives et salutaires sont à prendre :</strong></h3>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Créer des Plateformes collaboratives d’intelligence territoriale basées sur des Réseaux sociaux métiers et/ou territoriaux,</li>
<li>Proposer sur ces plateformes web un ensemble de services collaboratifs destinés aux acteurs organisés en communauté de pratiques,</li>
<li>Organiser de la « matière à penser » en mode collaboratif (décloisonner les univers de la Recherche et de l’entreprise par exemple avec les médias d’aujourd’hui et sortir de l’incantation),</li>
<li>Former et éduquer  les élus, les entreprises et les corps intermédiaires à ces pratiques,</li>
<li>Inciter dès l’école au partage des connaissances et au travail collaboratif,</li>
<li>…tant d’autres choses encore…</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Toutes les batailles perdues se résument à 2 mots : trop tard »</strong><br />
Cet adage pourrait résumer le sens de ce billet et celui du site de « l’Arbre des possibles »…<br />
« yes we can »… Imaginer autre chose, mieux travailler en réseau et développer de l’intelligence collective dans une économie de la connaissance dont l’Europe a fait sa priorité depuis le sommet de Barcelone et qu’il faut construire…ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">A découvrir :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.arbredespossibles.com/index.php">Le site de l&#8217;Arbre des possibles </a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.atlantic-management.fr/blog">Le blog de François Badenes </a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.atlantic-management.fr">Le site d&#8217;Atlantic Management</a></p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les marques face au « réseautage » : passer du buzz à la stratégie relationnelle.</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 10:41:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>maxime</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Selon une étude menée par Universal McCann, dans 31% des cas, quand un blogeur s’exprime c’est sur un produit, une marque ou une entreprise.[1] A la vitesse où se propage l’information sur le web, si les marques ne parlent pas d’elles, d’autres s’en occuperont !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><img class="alignleft size-full wp-image-421" title="maximebaumard" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/02/maximebaumard2.jpg" alt="" width="100" height="133" /><span style="font-family: Helvetica, Arial, sans-serif; font-weight: normal; line-height: 15px; font-size: 12px; color: #515151; -webkit-text-size-adjust: none;"><strong><em>Article rédigé par </em></strong><strong><a href="http://www.maxime-baumard.com"><em>Maxime Baumard</em></a></strong></span></h3>
<p><span style="font-family: Helvetica, Arial, sans-serif; line-height: 15px; font-size: 12px; color: #515151; -webkit-text-size-adjust: none;"><em>&laquo;&nbsp;Actuellement en Master 2 management de la communication, option Communication 360 et marketing interactif, à Sciencescom, je suis passionné par le web et l’évolution qu’il apporte aux métiers de la communication. &nbsp;&raquo;</em></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, Arial, sans-serif; line-height: 15px; font-size: 12px; color: #515151; -webkit-text-size-adjust: none;"><em>Vous pouvez me retrouver sur </em><a href="http://maximebaumard.tumblr.com/" target="_blank"><em>mon blog</em></a><em>, ou je partage des liens, textes et images pour mieux appréhender le web. ( </em><em><a href="http://maximebaumard.tumblr.com" target="_blank">maximebaumard.tumblr.com</a> ). </em></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, Arial, sans-serif; line-height: 15px; font-size: 12px; color: #515151; -webkit-text-size-adjust: none;"><em><span style="font-style: normal; font-size: small;"><em>Suivez moi également sur Twitter : </em><a href=" http://twitter.com/maximebaumard" target="_blank"><em>twitter.com/maximebaumard</em></a></span></em></span></p>
<h3>Ne regardez pas le dialogue, participez-y !</h3>
<p><strong>Selon une étude menée par Universal McCann, dans 31% des cas, quand un blogeur s’exprime c’est sur un produit, une marque ou une entreprise.[1] A la vitesse où se propage l’information sur le web, si les marques ne parlent pas d’elles, d’autres s’en occuperont !</strong></p>
<p>Avant d’acheter, le consommateur va suivre les petites graines laissées par les autres internautes. Internet devient ainsi un immense terrain de jeu pour les communicants et <strong>les marques vont devoir repenser leur stratégie marketing.</strong></p>
<p>Selon l’étude Internet Spend Social Networks mené par Nielsen, <strong>l’année 2009 a connu une augmentation de +119% d’investissements publicitaires sur les blogs et réseaux sociaux.</strong> On y apprend également que lorsque les internautes surfent, 17% de leurs temps est accordé aux réseaux sociaux. Aujourd’hui Facebook représente la navigation d’un site sur cinq aux États-Unis et Twitter a connu une envolée de sa fréquentation entre 2008 et 2009 de +1300%. Les réseaux sociaux ne sont en réalité qu’un melting pot des mouvances actuelles du web, reprenant le concept de partage et de dialogue. La devise de l’internaute des années 2010 sera : « donnez, partagez, soyez des ressources ! »</p>
<p>Les publicitaires <strong>voient ici une nouvelle opportunité répondant à l’objectif de base de la publicité : être présent là ou les consommateurs potentiels le sont !</strong> Les blogs, les wikis et les réseaux sociaux vont devenir une interface privilégiée facilitant la prise de décision des consommateurs en matière d&#8217;achats.</p>
<p>De la<strong> logique de «buzz» avec un grand temps fort limité largement expérimentée ces dernières années, il est temps de penser à une stratégie relationnelle dans le temps.</strong> La meilleure façon d’influencer est d’avoir une présence à long terme et une présence active et non pas de réactive.</p>
<p><strong>Contrairement à la télévision ou aux autres médias « traditionnels », le web est un média où l’audience se gagne au mérite. </strong>Il faut désormais offrir un service ou un contenu de valeur à l’internaute pour qu’il nous autorise à entrer en relation avec lui. Les marques doivent savoir ce qui se dit sur elles, mais <strong>à défaut de tout maîtriser, elles vont devoir prendre part aux conversations existantes ou encore créer la conversation et engager le dialogue.</strong></p>
<h3>Prendre la parole, mais pour dire quoi ?</h3>
<p>Cette évolution amène à se questionner sur le rôle même du communicant, qui tend à devenir un pro de la relation plus qu’un pro du marketing. <strong>Au delà d’une créatrice de produit, la marque devient une créatrice de relation.</strong> Mais que doit contenir cette relation ? A l’heure ou le consommateur revendique sont «indépendance» , on peut se poser la questions de ses attentes en terme de relation marque-consommateurs. <strong>Réagissent-ils simplement au meilleur où à ce qui le stimule le plus ?</strong></p>
<h3>Écoutez, participez, partagez&#8230;</h3>
<p>La mutation de nos métiers continue, nous sommes dans l’ère de la communication de l’attention et de la réputation où les consommateurs décident s’ils veulent vous écouter. <strong>Ce sont les marques les plus aptes à changer, évoluer, se réinventer et surtout à écouter qui s’en sortiront le mieux…</strong></p>
<p><strong>Etes vous prêts pour la mutation ?</strong></p>
<div id="_mcePaste">[1] Source Universal Mc Cann – Interviews réalisées entre novembre 2008 et mars 2009 auprès de 22 729 internautes âgés de 16 à 54 ans dans 38 pays dont 1 022 en France</div>
<div id="_mcePaste">[2] <a href="http://www.influencedigitale.com/119-dinvestissements-publicitaires-sur-les-blogs-et-reseaux-sociaux/" target="_blank">http://www.influencedigitale.com/119-dinvestissements-publicitaires-sur-les-blogs-et-reseaux-sociaux/</a></div>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-433" title="visuelmaximebaumard" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/02/visuelmaximebaumard4.jpg" alt="" width="300" height="275" /></p>
<p><strong>Quelques liens pour aller plus loin :</strong></p>
<div id="_mcePaste">• <a href="http://www.baptisteblog.com/top-100-marques-sociales-medias-sociaux/" target="_blank">Le top 100 des marques les plus “sociales” en 2009</a></div>
<div id="_mcePaste">• <a href="http://affinitiz.com/space/affiniblog/content/media-sociaux---predictions-2010-en-140-caracteres_7188EB68-BF29-FA2F-CFC3-B2E86447F206" target="_blank">Media sociaux : prédictions 2010 en 140 caractères</a></div>
<div id="_mcePaste">• <a href="http://affinitiz.com/space/affiniblog/content/les-3-cles-pour-reussir-une-initiative-web-sociale_F3075C25-F384-70A3-25E1-13D8EB8E082C" target="_blank">Les 3 clés pour réussir une initiative web sociale</a></div>
<div id="_mcePaste">• <a href="http://www.baptisteblog.com/notre-identite-numerique-apres-notre-mort-comment-gerer/" target="_blank">Notre identité numérique après notre mort ! Comment gérer ?</a></div>
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		<title>Le communicant interne à l’heure du 2.0</title>
		<link>http://observatoire.sciencescom.org/le-communicant-interne-a-l%e2%80%99heure-du-20/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 11:35:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>MarcBramoulle</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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		<description><![CDATA[La communication interne restera quoi qu’il arrive toujours garante de la parole des dirigeants dans l’entreprise. 

Mais avec l’arrivée de l’entreprise 2.0, elle semble avoir une nouvelle mission; celle de fluidifier les communications ascendantes et transversales.

L’essor des télécommunications et notamment des outils 2.0 multiplie les interactions possibles entre les salariés. Et ce sous l’impulsion des jeunes de la Génération Y désireux d’échanger, de collaborer, de faire entendre leur voix, d’innover ensemble.

...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<div><strong><a href="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/01/marcbramoulle.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-284" title="marcbramoulle" src="http://observatoire.sciencescom.org/wp-content/uploads/2010/01/marcbramoulle.jpg" alt="marcbramoulle" width="75" height="80" /></a>Article rédigé par Marc Bramoullé</strong></div>
<div><em>Social Media Project Manager chez Ubisoft &#8211; Spécialiste de l&#8217;entreprise 2.0</em></div>
<div><em>Diplomé du Master 2 Programme Européen Management de la communication &#8211; Promotion 2009</em></div>
<div><strong><span style="font-weight: normal;"><br />
</span></strong></div>
<div><em><span style="font-style: normal;">La communication interne restera quoi qu’il arrive toujours garante de la parole des dirigeants dans l’entreprise. Mais avec l’arrivée de l’entreprise 2.0, elle semble avoir une nouvelle mission; celle de fluidifier les communications ascendantes et transversales.</span></em></div>
<p>L’essor des télécommunications et notamment des outils 2.0 multiplie les interactions possibles entre les salariés. Et ce sous l’impulsion des jeunes de la Génération Y désireux d’échanger, de collaborer, de faire entendre leur voix, d’innover ensemble.</p>
<h3><strong>La génération Y, fille du 2.0</strong></h3>
<p>Ainsi, le jeune embauché d’aujourd’hui surfe dans sa vie privée sur des sites bien plus ergonomiques, fonctionnels et innovants que les sites Intranets mis à sa disposition dans son entreprise. De la même manière, les applications disponibles sont bien plus faciles d’utilisation dans la sphère personnelle que dans celle professionnelle.</p>
<p>Selon une étude de chez McKinsey, certaines entreprises vont rater le virage du 2.0 et se retrouver dans une sorte d’impasse. Il va alors être très difficile d’attirer cette nouvelle génération. La même étude montre que 39 % des 18-24 ans américains sont prêts à quitter leur entreprise si on leur interdit l’accès à Facebook et 21 % en tireront une image très négative de leur employeur.</p>
<p>Andrew McAfee[1] synthétise parfaitement la situation dans laquelle les organisations se trouvent face à l’arrivée de cette nouvelle génération : “most organizations do need to take into account how millennials work, and how they think about hierarchy, expertise, collaboration, decision making, resource allocation, and many other aspects of organizational life.”</p>
<p>Il est donc possible que ce fameux passage de l’entreprise 1.0 au 2.0 se fasse de façon tout à fait naturel, grâce au passage tout aussi naturel d’une génération à l’autre dans l’entreprise. Selon Denis Paul van Chestein, spécialiste de l’entreprise 2.0, « la grande majorité des entreprises aura fait le saut vers le 2.0 le jour où la majeure partie de son corps exécutif actuel aura pris sa retraite. Il s’agit, donc d’une question de génération. »</p>
<p>A titre personnel, j’espère le contraire. J’espère qu’il est toujours possible de montrer aux dirigeants les bienfaits de l’entreprise 2.0, tant sur le plan économique qu’humain. Aux communicants internes d’expliquer l’intérêt de ce nouveau modèle pour leur entreprise et de faire tomber les dernières barrières qui nous séparent de l’organisation moderne, qui sera plus coopérative, collaborative et participative.</p>
<p>Les entreprises devraient ainsi passer progressivement d’un mode « Command and Control » à un mode « Share and Converse ».</p>
<h3>L’architecte informationnel de l’entreprise</h3>
<p>Les organisations modernes attendent de la communication interne qu’elle s’impose comme le « régulateur de l’information collective » dans l’entreprise, qu’elle repense et optimise les circuits de communication interne pour organiser ces interactions possibles.</p>
<p>Autrement dit, que les communicants internes s’assurent de mettre en place une vraie stratégie de circulation de l’information. Mettre en place les outils 2.0 n’est pas une fin en soi. Cela ne veut pas dire que l’entreprise deviendra pour autant participative et collaborative. Le risque, c’est de proposer des moyens de communication qui ne vont qu’accentuer le chaos communicationnel dans l’entreprise. Il faut préalablement repenser les circuits de communication interne afin d’éviter la pollution d’informations.</p>
<p>En bref : « Oui aux outils 2.0, mais dans certaines conditions et en réponse à des besoins métiers identifiés en amont. »</p>
<p>En définitif, l’objectif n’est pas de déployer des outils novateurs parce que tout le monde le fait. L’essentiel, c’est d’accompagner le déploiement des outils, de les lancer les uns après les autres après avoir délimiter le périmètre d’actions de chacun d’eux.</p>
<p>La mission du communicant interne consisterait alors à intégrer ces outils dans un tout cohérent pour construire une entreprise 2.0 « harmonieuse » avec des canaux de communication complémentaires. En somme une entreprise moderne et tournée vers l’avenir.</p>
<p>[1] Il est l’un des principaux acteurs de l’entreprise 2.0 et un des blogueurs les plus réputés de l’Harvard Business School.</p>
<div>
<div><strong><em><span style="font-style: normal;"><br />
</span></em></strong></div>
<div>Retrouvez Marc Bramoullé sur son blog : <a href="http://tete2com.com/marc-bramoulle" target="_blank">http://tete2com.com/marc-bramoulle</a></div>
</div>
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